Au Liban, l’industrie reste un amortisseur social et un pourvoyeur de devises. Pourtant, son empreinte macroéconomique s’est rétrécie, reflet d’une économie chahutée par la dépréciation monétaire, la faiblesse de la demande interne et le coût élevé de l’énergie. Entre dynamiques d’exportation et fragilité des marges, la « ...