Du caravansérail ottoman à la piste olympique de bobsleigh à l'abandon, Sarajevo voit fleurir sur ses murs fresques et graffitis, et avec eux l'ambition de jeter des ponts au-delà des diatribes nationalistes. Le street art «c'est ouvert, c'est pour tout le monde», résume Kerim Musanovic, bombe à la main. Le trentenaire peint des ...