Une relance fragile, vite avortée Fin mars, Emmanuel Macron appelle Abdelmadjid Tebboune à l’occasion de l’Aïd el-Fitr. Une manière d’apaiser les tensions récurrentes entre les deux capitales. Une semaine plus tard, le 6 avril, le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, se rend à Alger. Il y rencontre son homologue, Ahmed ...