Geagea: l'ouverture du front sud est un péché capital
Ici Beyrouth•2024-07-11 21:55
Le chef des Forces libanaises (FL), Samir Geagea, a estimé que l'ouverture du front sud n'était pas seulement une «erreur» mais un «péché capital» commis contre le peuple libanais et la cause palestinienne. Il a aussi souligné que la situation au Liban ne peut tolérer l'attente d'un éventuel dénouement dans la bande de Gaza entre Israël et le Hamas. «Le gouvernement libanais ne doit plus attendre pour prendre des mesures», a-t-il prévenu.
Par ailleurs, M. Geagea s'est interrogé sur les accomplissements réalisés en faveur de Gaza. Il a souligné que «l'ouverture de ce front visait avant tout à renforcer l'axe iranien».
Dans une interview accordée au média Independent Arabia, le chef des Forces libanaises s'est également adressé à la Ligue arabe, qui compte 22 pays, et a demandé: «Pourquoi le Liban est-il le seul de tous les pays arabes à être concerné par ce qui se passe à Gaza en ce moment?» Il a également demandé pourquoi «le Liban qui est le plus petit et le moins peuplé de tous ces pays, avec la plus petite économie et un poste présidentiel vacant, doit-il soutenir Gaza».
Il a alors exhorté le gouvernement intérimaire de Najib Mikati à prendre immédiatement des mesures catégoriques. «Pourquoi le gouvernement sortant n'applique-t-il pas unilatéralement la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU?», a-t-il aussi demandé, s'interrogeant sur le problème que poserait le déploiement de l'armée libanaise au Liban-Sud, où le Hezbollah est actuellement stationné.
«Il est impossible d’avoir un véritable État au Liban compte tenu de la configuration actuelle du Hezbollah», a-t-il souligné. Par conséquent, M. Geagea a reconnu que «si nous voulons préserver notre nation dans ses frontières internationalement reconnues, il doit y avoir un État, et pour qu'il y ait un État, le Hezbollah ne peut pas persister sous sa forme actuelle», a-t-il ajouté.
Pour M. Geagea, la clé pour résoudre les crises majeures du Liban est «malheureusement l'Iran». «Si l'Iran demandait au Hezbollah de se retirer, permettant ainsi à l'armée libanaise de se déployer, cela mettrait fin à toute escalade possible, et ramènerait la stabilité au Liban, nous permettant ainsi de nous attaquer à nos problèmes internes», a-t-il déclaré.
«Le Liban est actuellement dans une impasse, et nous ignorons quand il en sortira. Cependant, en attendant, nous ne devons pas nous laisser abattre par la morosité de la situation actuelle», a conclu M. Geagea.
Selon un communiqué de l’armée israélienne, publié mercredi, les troupes du bataillon 869, sous le commandement de la 91ᵉ division, poursuivent leurs opérations au Liban-Sud afin d’empêcher toute tentative du Hezbollah de rétablir ses capacités opérationnelles.
Le 869ᵉ bataillon de renseignement de terrain, également connu sous le nom de bataillon «Shahaf (Mouette), est une unité spécialisée au sein du Corps de collecte de renseignement de combat de l’armée israélienne. Sa mission principale consiste à recueillir des renseignements tactiques et à surveiller la frontière nord avec le Liban.(ndlr)
Au cours de l’année écoulée, «les soldats de cette unité ont neutralisé environ 60 combattants du Hezbollah et démantelé plusieurs structures terroristes, entrepôts d’armes et postes d’observation», précise l’armée. Les centres de commandement et d’observation de l’unité ont par ailleurs participé à la coordination de frappes terrestres et aériennes lors de centaines d’opérations ciblées dans la région.
Dans le cadre des développements organisationnels et technologiques de l’unité, l’armée israélienne a annoncé la création d’une nouvelle compagnie de combattantes féminines qui sera déployée au maois de mars. Cette initiative vise à renforcer les capacités opérationnelles et la préparation des forces dans la zone.
Selon le média Israel Hayom, pour la première fois dans l’histoire de l’armée israélienne, des soldats femmes spécialisées dans le renseignement de combat seront déployées sur le front nord, considéré comme le plus instable du pays. Leur mission: collecter des informations grâce à des drones, renforçant la surveillance et la réactivité des forces israéliennes.
L’armée israélienne souligne que ces mesures s’inscrivent dans un effort continu pour contrer les activités du Hezbollah et maintenir la sécurité le long de la frontière sud du Liban.
"
["Encart"]=>
string(0) ""
["Media"]=>
string(22) "algysh-alasrayyly.jpeg"
["Media_Title"]=>
string(20) "Israel armée 040226"
["Media_Copyright"]=>
string(12) "Al-Markazia "
["Media_Legend"]=>
string(157) "Selon l'armée israélienne, le bataillon 869 poursuit ses opérations au Liban-Sud pour empêcher le Hezbollah de rétablir ses capacités opérationnelles."
["Media_OK"]=>
int(0)
["Author_ID"]=>
int(18)
["Author"]=>
string(12) "Ici Beyrouth"
["Author_ID2"]=>
int(0)
["Author2"]=>
string(0) ""
["Parent_ID"]=>
int(0)
["Date_Pub"]=>
string(19) "2026-02-04 12:10:00"
["Date_Finpub"]=>
string(19) "2038-01-01 00:00:00"
["Published"]=>
int(1)
["NbVotes"]=>
string(10) "0.00000000"
["NbViews"]=>
int(348)
["NbShares"]=>
int(0)
["Twitter"]=>
string(115) "Le bataillon 869 de l’armée israélienne déploiera pour la première fois des femmes soldats sur le front nord."
["Facebook"]=>
string(322) "Pour la première fois dans l’histoire de l’armée israélienne, des femmes soldats spécialisées dans le renseignement de combat seront déployées sur le front nord. Avec l’appui des drones, elles participent aux opérations du bataillon 869 pour surveiller et empêcher toute activité du Hezbollah au Liban-Sud."
["Instagram"]=>
int(0)
["Tiktok"]=>
int(0)
["Internal_Comment"]=>
string(0) ""
["modifiedon"]=>
string(19) "2026-02-04 10:15:34"
["Audio"]=>
string(14) "art1332885.mp3"
["Video"]=>
string(0) ""
["Podcast"]=>
string(0) ""
["Attachments"]=>
string(0) ""
["Source"]=>
string(0) ""
["NoComment"]=>
int(0)
["LockComments"]=>
int(0)
["Promotional"]=>
int(0)
["Push"]=>
int(0)
["Push_Date"]=>
string(19) "2026-02-04 12:10:00"
["Push_Title"]=>
string(0) ""
["Push_Text"]=>
string(0) ""
["Has_Video"]=>
int(0)
["Voice_Gender"]=>
int(0)
["Newsletter"]=>
int(0)
["Urgent"]=>
int(0)
}
[1332854]=>
array(59) {
["ID"]=>
int(1332854)
["oid"]=>
int(0)
["Rub"]=>
string(1) "1"
["Rub2"]=>
string(1) "2"
["Rub3"]=>
string(1) "0"
["Rub4"]=>
string(0) ""
["Folder"]=>
int(0)
["FolderPosition"]=>
int(0)
["Furl"]=>
string(91) "au-congres-americain-appels-a-conditionner-laide-au-liban-a-des-progres-contre-le-hezbollah"
["Lng"]=>
string(3) "fra"
["Tags"]=>
string(37) "Liban,Hezbollah,Israël,Iran,Beyrouth"
["Keywords"]=>
string(0) ""
["Meta"]=>
string(0) ""
["Title"]=>
string(100) "Au Congrès américain, appels à conditionner l’aide au Liban à des progrès contre le Hezbollah"
["GTitle"]=>
string(0) ""
["Header"]=>
string(0) ""
["Subtitle"]=>
string(0) ""
["Short"]=>
string(0) ""
["Summary"]=>
string(0) ""
["Body"]=>
string(4655) "
Le désarmement du Hezbollah, la conditionnalité de l’aide américaine et la nécessité d’élargir la stratégie à l’économie et aux réformes politiques ont dominé les débats lundi lors d’une audition consacrée au Liban devant le Congrès américain, où responsables et experts ont évoqué une «fenêtre historique mais limitée» pour restaurer la souveraineté de l’État libanais.
Désarmement du Hezbollah et conditionnalité de l’aide américaine
Plusieurs intervenants ont insisté sur la nécessité de lier le soutien de Washington à des progrès concrets face au Hezbollah. L’ancien secrétaire d’État adjoint américain pour le Proche-Orient, David Schenker, a affirmé que la formation chiite pro-iranienne «continue de représenter une menace pour les Américains, les Israéliens et les Juifs dans le monde», rappelant son «long historique d’opérations extérieures».
S’il a reconnu que le mouvement avait été récemment affaibli sur le plan militaire, il a jugé que «le processus de désarmement reste très lent et que le gouvernement libanais hésite». Selon lui, «l’aide américaine doit être fondée sur la performance et non sur un soutien ouvert», soulignant que l’armée libanaise demeure «essentielle à la stabilité», mais que son appui doit être «strictement lié à des avancées réelles contre l’influence du Hezbollah».
Dans le même sens, le représentant démocrate Brad Sherman a estimé que la situation actuelle constituait «une occasion historique de désarmer le Hezbollah et de mettre fin à son contrôle sur l’État libanais». Il a appelé à conditionner l’aide américaine à «des résultats tangibles», mettant en garde contre les efforts du mouvement pour «se reconstruire et se réarmer».
Un carrefour stratégique pour le Liban
Le républicain Mike Lawler a pour sa part déclaré que «le Liban se trouve aujourd’hui à un carrefour historique», estimant que le cessez-le-feu conclu en novembre offrait «une opportunité sans précédent pour aider Beyrouth à se libérer de l’influence iranienne et à renforcer sa souveraineté». Il a évoqué la possibilité, à plus long terme, de voir le Liban devenir «un véritable partenaire régional», n’excluant pas son intégration future dans un processus de normalisation, tout en avertissant que cette opportunité «pourrait être perdue si des décisions rapides ne sont pas prises».
Il a toutefois mis en garde contre toute réduction de l’aide sécuritaire à un moment qu’il juge «particulièrement sensible».
Le rôle central de l’économie parallèle et des réseaux financiers
La journaliste et chercheuse Hanin Ghaddar, opposante au Hezbollah et de confession chiite, a déplacé le débat sur le terrain économique. Selon elle, «la puissance du Hezbollah n’est plus seulement militaire, mais repose désormais sur une économie financière parallèle à l’État». Elle a estimé que «tout désarmement échouera s’il ne s’attaque pas d’abord aux réseaux monétaires non régulés qui permettent à la formation de survivre».
Mme Ghaddar a expliqué que le Hezbollah s’était «repositionné au cœur de l’économie du cash après l’effondrement du système bancaire», citant les sociétés de transfert d’argent, les bureaux de change et les marchés informels comme des canaux de financement échappant au contrôle de l’État. Elle a également averti que la reconstruction pourrait devenir «un nouvel outil de financement du mouvement si elle n’est pas strictement encadrée par les institutions officielles».
Au-delà du sécuritaire: élections, réformes et reconstruction
Enfin, Dana Stroul, ancienne responsable du Pentagone pour le Moyen-Orient, a jugé que «le désarmement du Hezbollah, bien qu’indispensable, ne peut constituer à lui seul une stratégie». Selon elle, l’approche américaine doit être élargie pour inclure «les élections, la reconstruction, l’économie et la réforme politique», dans un contexte régional marqué par «un affaiblissement de l’Iran».
Elle a appelé à lier le soutien américain à «la transparence, à la performance et aux réformes», avertissant qu’un retrait ou un vide américain risquerait de «renforcer l’influence du Hezbollah», tout en estimant qu’il existe «une opportunité réaliste d’ouvrir un long processus de désescalade, voire de paix future avec Israël».
"
["Encart"]=>
string(0) ""
["Media"]=>
string(78) "afp202511122245848775v2highreshousetovoteonfundinglegislationtoendlongestg.jpg"
["Media_Title"]=>
string(17) "Caesar Act 111225"
["Media_Copyright"]=>
string(63) "TOM BRENNER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / GETTY IMAGES VIA AFP"
["Media_Legend"]=>
string(0) ""
["Media_OK"]=>
int(0)
["Author_ID"]=>
int(42)
["Author"]=>
string(12) "Ici Beyrouth"
["Author_ID2"]=>
int(0)
["Author2"]=>
string(0) ""
["Parent_ID"]=>
int(0)
["Date_Pub"]=>
string(19) "2026-02-03 18:10:00"
["Date_Finpub"]=>
string(19) "2038-01-01 00:00:00"
["Published"]=>
int(1)
["NbVotes"]=>
string(10) "0.00000000"
["NbViews"]=>
int(471)
["NbShares"]=>
int(0)
["Twitter"]=>
string(152) "Désarmement, lutte contre l’économie parallèle, réformes, élections: au Congrès, consensus sur la nécessité d’une stratégie contre le Hezb."
["Facebook"]=>
string(279) "Une opportunité “limitée dans le temps”: des élus et experts américains ont souligné que l’affaiblissement régional de l’Iran ouvre une chance rare de renforcer l’État libanais, à condition d’agir rapidement sur le plan sécuritaire, économique et politique."
["Instagram"]=>
int(0)
["Tiktok"]=>
int(0)
["Internal_Comment"]=>
string(0) ""
["modifiedon"]=>
string(19) "2026-02-03 16:16:09"
["Audio"]=>
string(14) "art1332854.mp3"
["Video"]=>
string(0) ""
["Podcast"]=>
string(0) ""
["Attachments"]=>
string(0) ""
["Source"]=>
string(0) ""
["NoComment"]=>
int(0)
["LockComments"]=>
int(0)
["Promotional"]=>
int(0)
["Push"]=>
int(0)
["Push_Date"]=>
string(19) "2026-02-03 18:10:00"
["Push_Title"]=>
string(0) ""
["Push_Text"]=>
string(0) ""
["Has_Video"]=>
int(0)
["Voice_Gender"]=>
int(0)
["Newsletter"]=>
int(0)
["Urgent"]=>
int(0)
}
[1332849]=>
array(59) {
["ID"]=>
int(1332849)
["oid"]=>
int(0)
["Rub"]=>
string(1) "1"
["Rub2"]=>
string(1) "0"
["Rub3"]=>
string(1) "0"
["Rub4"]=>
string(0) ""
["Folder"]=>
int(0)
["FolderPosition"]=>
int(0)
["Furl"]=>
string(48) "naim-kassem-defie-letat-et-choisit-laffrontement"
["Lng"]=>
string(3) "fra"
["Tags"]=>
string(40) "Israël,Liban,Hezbollah,Armée libanaise"
["Keywords"]=>
string(0) ""
["Meta"]=>
string(0) ""
["Title"]=>
string(57) "Naïm Kassem défie l’État et choisit l’affrontement"
["GTitle"]=>
string(0) ""
["Header"]=>
string(0) ""
["Subtitle"]=>
string(0) ""
["Short"]=>
string(0) ""
["Summary"]=>
string(0) ""
["Body"]=>
string(3741) "
Le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Kassem, a adopté mardi un ton défiant à l’égard des responsables libanais et des institutions de l’État, rejetant toute pression interne exercée sur le mouvement et réaffirmant l’attachement du Hezbollah à la confrontation armée, tout en présentant les tensions régionales comme une bataille existentielle contre ce qu’il a qualifié d’agression américaine et israélienne.
S’adressant aux autorités libanaises, Kassem a déclaré que les responsables devraient « expliquer à leur peuple qu’ils ne peuvent pas leur faire pression », s’interrogeant sur les raisons pour lesquelles certains cherchent à « se donner en spectacle », une remarque largement interprétée comme une critique des tentatives de l’État d’affirmer son autorité ou de contenir les actions du Hezbollah.
Dans son discours, Kassem a présenté la confrontation actuelle comme un choix entre la résistance et la reddition, demandant : « Devons-nous empêcher l’hégémonie américaine qui porte atteinte à nos droits et à nos intérêts, ou devons-nous nous y soumettre et abandonner notre terre et notre souveraineté ? » Il a décrit à plusieurs reprises le conflit comme existentiel, affirmant que le Hezbollah et ses partisans « défendent notre terre, notre existence et notre libération face à une agression visant à éliminer notre existence ».
Commentant les récentes frappes israéliennes dans le sud du Liban, notamment les attaques contre des habitations à Kfar Tabbine et Aïn Qana lundi, Kassem a affirmé que l’objectif était de contraindre la population à la soumission. « Le but de l’ennemi était de frapper l’environnement pour amener les gens à se rendre et à ne pas résister », a-t-il déclaré, appelant à poursuivre la confrontation « avec tous les moyens de défense dont nous disposons » et exhortant ses partisans à continuer de dire « non » sans céder.
Tout en niant qu’une communauté ou un parti en particulier soit visé, Kassem a insisté sur le fait que l’agression ciblait l’ensemble du pays et a appelé tous les Libanais à faire face à Israël. Dans le même temps, il a mis en garde contre toute coopération interne avec Israël, affirmant que « cet ennemi a besoin d’outils à l’intérieur du pays », et exhortant les Libanais à ne pas répéter ce qu’il a qualifié d’« expérience passée, ratée et honteuse ».
Kassem a également rejeté toute responsabilité dans la mise en œuvre des dispositions sécuritaires liées au fleuve Litani. Faisant référence aux déclarations du commandement de l’armée libanaise annonçant l’achèvement des opérations au sud du Litani, il a indiqué que le Hezbollah avait été invité à publier un communiqué similaire, mais qu’il avait refusé. « Nous n’avons rien à voir avec cette question », a-t-il dit, prenant ses distances avec les mesures sécuritaires menées par l’État.
Concernant la médiation internationale, Kassem a rejeté les appels à des concessions libanaises, affirmant que « rien de plus n’est exigé du Liban » et que la pression devrait plutôt s’exercer sur les États-Unis et Israël afin de mettre fin aux hostilités et de faire appliquer les accords.
Il a conclu par une rhétorique tranchée sur le sacrifice, rejetant les mises en garde concernant les limites militaires du Hezbollah. « Entre l’humiliation et le martyre, nous n’accepterons jamais l’humiliation », a-t-il déclaré, ajoutant que le mouvement choisirait le martyre s’il était contraint de choisir.
"
["Encart"]=>
string(0) ""
["Media"]=>
string(42) "whatsapp-image-2026-02-03-at-16.37.40.jpeg"
["Media_Title"]=>
string(13) "Kassem 030226"
["Media_Copyright"]=>
string(12) "Ici Beyrouth"
["Media_Legend"]=>
string(0) ""
["Media_OK"]=>
int(0)
["Author_ID"]=>
int(12)
["Author"]=>
string(12) "Ici Beyrouth"
["Author_ID2"]=>
int(0)
["Author2"]=>
string(0) ""
["Parent_ID"]=>
int(0)
["Date_Pub"]=>
string(19) "2026-02-03 16:30:00"
["Date_Finpub"]=>
string(19) "2038-01-01 00:00:00"
["Published"]=>
int(1)
["NbVotes"]=>
string(10) "0.00000000"
["NbViews"]=>
int(493)
["NbShares"]=>
int(0)
["Twitter"]=>
string(80) "Le Hezbollah rejette toute pression interne revendique la confrontation armée."
["Facebook"]=>
string(198) "Le chef du Hezbollah rejette toute pression interne, présente le conflit comme une bataille « existentielle » contre les États-Unis et Israël, et réaffirme le choix de la confrontation armée."
["Instagram"]=>
int(0)
["Tiktok"]=>
int(0)
["Internal_Comment"]=>
string(0) ""
["modifiedon"]=>
string(19) "2026-02-03 14:32:41"
["Audio"]=>
string(14) "art1332849.mp3"
["Video"]=>
string(0) ""
["Podcast"]=>
string(0) ""
["Attachments"]=>
string(0) ""
["Source"]=>
string(0) ""
["NoComment"]=>
int(0)
["LockComments"]=>
int(0)
["Promotional"]=>
int(0)
["Push"]=>
int(0)
["Push_Date"]=>
string(19) "2026-02-03 16:30:00"
["Push_Title"]=>
string(0) ""
["Push_Text"]=>
string(0) ""
["Has_Video"]=>
int(0)
["Voice_Gender"]=>
int(0)
["Newsletter"]=>
int(0)
["Urgent"]=>
int(0)
}
}