Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

«Not the End of the World»: un livre surprenant

«Not the End of the World»: un livre surprenant

Dans son livre Not the End of the World, publié par Vintage Digital, Hannah Ritchie révèle des statistiques montrant une amélioration constante de la situation mondiale, malgré les défis climatiques actuels. Selon les données présentées, la pollution de l’air diminue, le rythme de la déforestation ralentit et la pauvreté extrême recule.
Le livre Not the End of the World de Hannah Ritchie, publié par Vintage Digital, présente des statistiques étonnantes qui ne devraient pourtant pas nous surprendre. Parmi ces chiffres marquants, l’auteur révèle que l’air que nous respirons aujourd’hui, aussi bien en France qu’en Chine, est moins pollué que celui que respiraient nos parents.
La déforestation mondiale recule. Jamais le nombre d’enfants morts en bas âge n’a été aussi bas. L’extrême pauvreté s’effondre sur la planète. Notre empreinte carbone individuelle dans les pays riches se réduit depuis des décennies. Le monde commence à dire adieu aux voitures à essence et pourrait bientôt faire de même avec le charbon.
Ces faits, parmi tant d’autres, sont présentés dans Not the End of the World, le premier livre de Hannah Ritchie, scientifique des données écossaise, chercheuse à Oxford et cheville ouvrière du site Our World In Data. Le livre n’est pas encore traduit, mais il évoque parfois les travaux du Canadien Steven Pinker, qui a écrit sur la réduction historique de la violence humaine. «On ne se rend pas compte à quel point notre passé était difficile», explique Hannah Ritchie à l’AFP depuis Édimbourg. «La moitié des enfants mouraient, les maladies étaient courantes, la plupart des gens étaient pauvres et le monde avait faim.»
Cependant, les effets du changement climatique s’aggravent, objecte-t-on. «Il ne faut ni le nier ni le minimiser, mais il faut aussi s’intéresser aux solutions», répond-elle. Nos intuitions sur l’état du monde sont souvent erronées. Nous nous trompons également sur la meilleure manière de réduire notre impact environnemental individuel. Hannah Ritchie expose comment les Occidentaux se donnent bonne conscience climatique avec des comportements sans grand effet, comme recycler un emballage ou ne pas laisser des appareils en veille, tout en effectuant des actions beaucoup plus nocives pour la planète, comme manger de la viande, rouler en voiture ou prendre l’avion.

Devenue experte en bilan carbone dans ses cercles, elle déplore l’attrait pour des comportements «naturels», comme faire un feu de bois, qui pollue énormément. «La vache qui mange de l’herbe dans son champ semble durable. Mais les chiffres montrent que la viande de substitution est largement meilleure que les vaches, sur presque tous les critères environnementaux», insiste-t-elle, sans s’aventurer vers la dimension gastronomique.
La découverte des statistiques présentées par Hannah Ritchie peut être aussi révélatrice qu’un myope essayant ses premières lunettes. La chercheuse bouscule les convictions écologistes. «C’est vrai, je suis proviande synthétique, pronucléaire, pro-OGM», dit-elle. «Je ne prends aucun plaisir à être provocatrice. C’est la vérité qui m’importe.»
Ses conclusions peuvent surprendre. «Si tous les Européens arrêtaient d’utiliser du plastique demain, les océans ne verraient presque aucune différence», écrit-elle, expliquant que le système de gestion des déchets est relativement efficace en Europe. Ou saviez-vous que l’huile de palme, ennemie déclarée de nombreuses ONG, est «une plante incroyablement productive»? Les palmiers produisent dix fois plus d’huile par hectare que des alternatives comme l’huile de coco. «Si nous boycottions l’huile de palme et la remplaçons par ces alternatives, nous aurions besoin de beaucoup plus de terres agricoles», écrit-elle.
Quant aux engrais, elle estime que «le monde ne peut pas passer au bio. Nous sommes trop nombreux à dépendre des engrais pour survivre», sans s’attarder sur l’impact sur les sols. Hannah Ritchie blâme les «statistiques zombies» propagées par certains médias, comme ce chiffre de «60 récoltes restantes» en raison de la dégradation des terres, répété sans source fiable depuis 10 ans. Ce n’est pas un hasard si tant d’exemples dans le livre concernent notre alimentation. L’énergie, qui contribue aux trois quarts du réchauffement climatique, est en transition: les voitures électriques, les pompes à chaleur et le solaire arrivent. Mais le système alimentaire, qui contribue à environ un quart, est loin d’avoir engagé sa révolution. «La nourriture, c’est identitaire, c’est très personnel», explique Hannah Ritchie. «Les gens ne vont pas se mettre à manger des lentilles et du tofu du jour au lendemain», résume-t-elle. Sauf peut-être après avoir lu son livre.
Avec AFP
 

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre