Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Matteo el-Khodr: «Mon Liban» en peinture

Matteo el-Khodr: «Mon Liban» en peinture

L’artiste, chanteur et peintre Matteo el-Khodr exprime son amour pour le Liban à travers une collection de 20 peintures qui représentent les différentes régions du pays. L’exposition est à découvrir jusqu’au 16 mars à Beyrouth, au Kalim Art Space.
D’origine grecque et turque, né à Beyrouth et ayant grandi à Paris, Matteo el-Khodr éprouve un amour inconditionnel pour le Liban. Malgré la situation actuelle, il décide de rentrer et de s’installer à Beyrouth il y a quelques années. Pour exprimer ce sentiment d’appartenance, il peint 20 toiles qu’il présente dans le cadre de sa première exposition qui a lieu jusqu’au 16 mars à Beyrouth, au Kalim Art Space. Différentes régions libanaises sont représentées dans ces peintures dans toute leur splendeur et leur histoire.
Ce voyage pictural, illustrant des panoramas et des paysages urbains et pittoresques, nous emmène sur les routes des villes libanaises les plus connues et qui prêtent leurs noms aux titres des peintures: Tyr, Saïda, Deir el-Qamar, Jounieh, Jbeil, Batroun, Baalbeck, Tripoli, Zahlé, et Becharré. Matteo consacre à sa ville de résidence, Beyrouth, six peintures dont l’une porte son nom. Il représente ensuite plusieurs localisations qui font l’identité de Beyrouth, dont la Place des Martyrs et la Place de l’Étoile. «Le Liban est pour moi plus qu’une maison, plus qu’une identité. Il a fait de moi ce que je suis. Cette exposition est un hommage à mon pays, chaque tableau étant une carte postale et une lettre d’amour au Liban», explique Matteo el-Khodr à Ici Beyrouth.
Une technique peu connue

Étant toujours très positif de par sa personnalité, l’artiste se donne pour mission de mettre en relief la beauté que dégage son pays, et cela passe essentiellement par les paysages urbains et les panoramas. À cette fin, il a recours à une technique particulière qui consiste en l’utilisation de deux ou trois couleurs dans des tons essentiellement monochromes et avec des lignes noires à l’encre ou à l’acrylique, comme pour bien accentuer et mettre en évidence les reliefs représentés.
L’artiste découvre cette technique lors d’une résidence d’artiste à la fondation Boghossian, à Bruxelles. Il a souhaité explorer la technique et la présenter au Liban dans le cadre de son exposition. «Ce qui m’a plu dans cette technique, c’est la mise en valeur du paysage urbain à travers ce trait noir qui permet de travailler les détails, mais sans trop s’y attarder non plus, souligne M. Khodr. Le trait noir se pose sur un fond jovial, de multiples couleurs qui représentent les caractéristiques picturales, architecturales, sociales et religieuses du Liban. Le choix de ces couleurs est donc volontaire et donne une image à la fois naïve et urbaine de cette mixité de religions, de profils et de paysages au Liban.»
L’exposition Mon Liban se poursuit jusqu’au 16 mars à Beyrouth, au Kalim Art Space (@kalimartspace). Pour suivre l’actualité de Matteo el-Khodr, rendez-vous sur sa page Instagram @matteoelkhodr.
 
🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre