Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Administration: 70% des postes de deuxième catégorie sont vacants

Administration: 70% des postes de deuxième catégorie sont vacants

Le nombre des fonctionnaires de l’administration publique s’élève à 332.000, parmi lesquels des civils, des militaires et des retraités, soit près de 10% des Libanais résidents. Un calcul effectué sur base d’une population de 4.500.000. Il est vrai que le financement de l’appareil de l’État représente une lourde charge pour le Trésor et qu'un lifting de l'administration s'impose, mais est-ce le moment opportun pour opérer des licenciements massifs? La réponse mérite d’être nuancée.
Les fonctionnaires ont annoncé la poursuite de leur grève. Rien d’étonnant. Ils sont au nombre de 332.000 – entre civils, militaires et retraités – à attendre la fin du mois pour encaisser un salaire de misère, malgré les augmentations provisoires accordées par le gouvernement sortant de M. Najib Mikati. Dans le meilleur cas de figure, le salaire du fonctionnaire de la deuxième catégorie ne dépasse pas les 350 dollars sur le taux de change subventionné de Sayrafa, la plateforme de la Banque du Liban.
Le Conseil de la fonction publique
Toute la classe dirigeante prône une solution radicale, dans les meilleurs délais, de la crise multifacette qui secoue le pays depuis octobre 2019, mais aucun responsable ne passe à l’action. Le déni du système face à une administration publique paralysée par l’absence des fonctionnaires d’une part, et celle de leurs outils de travail – internet, papiers, timbres, etc. – d’autre part, est ahurissant et surréaliste.
Pourtant, une réforme de l'administration s'impose, celle-ci devant jouer un rôle pivot lorsqu'un plan de redressement sera mis en œuvre. Or, l'état actuel de l'administration libanaise est à l'image du pays, celle d'une décrépitude dans laquelle les hommes au pouvoir l'ont plongée au fil des années.

Comment une classe dirigeante pourrait-elle opérer une purge de l’administration publique alors qu'elle est à l’origine du recrutement de 60% des fonctionnaires actifs, soit près de 55.200, selon les chiffres de la société Statistics Lebanon? Ce recrutement à caractère politique et clientéliste est en violation de la loi en vigueur qui stipule un passage obligé des candidats à l’administration par le Conseil de la Fonction publique.     
212.000 fonctionnaires actifs
Sur les 332.000 fonctionnaires inscrits sur la fiche de paie du Trésor, 92.000 civils et 120.000 militaires, appartenant à l’ensemble des forces armées, sont en service. Le reste, soit 120.000 fonctionnaires, sont des retraités. Et, c'est là où le bât blesse. La loi en vigueur leur permet de bénéficier simultanément d’indemnités de fin de service et d’une pension retraite – un système, qui n’existe nulle part ailleurs. Cette ambivalence creuse d’une manière drastique le budget de l’État.
 Des postes vacants  
Le comble de l’ironie est qu’un grand nombre de fonctionnaires de la troisième et quatrième catégories seraient non seulement improductifs, mais ils seraient incapables de connaître l’administration à laquelle ils sont affectés, selon les milieux du conseil de la Fonction publique. D’un autre côté, il y aurait une vacance de près de 70% des postes de la deuxième catégorie parce que leurs titulaires ont fait valoir leurs droits à la retraite. Ces postes sont pourvus par des fonctionnaires intérimaires.
La situation de l’administration est ambiguë et complexe. Les fonctionnaires ont déserté leurs bureaux puisque ni leurs salaires ni leurs indemnités de fin de service ne sont plus garantis.

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre