Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Brésil éliminé, génération belge usée, les flops du Mondial

Brésil éliminé, génération belge usée, les flops du Mondial
Crédit photo :
Eliminations sans gloire de l'Allemagne et de la Belgique, sortie ratée de Cristiano Ronaldo, jeu éculé de l'Espagne: les flops du Mondial au Qatar qui attend toujours son match référence.

Espagne, "tiki taka" éculé

Fut un temps où le "tiki taka", ce style de jeu fait de longues possessions et de passes courtes, était présenté comme l'alpha et l'omega du foot. Estampillé "made in Spain", il est la signature de l'ère glorieuse du foot espagnol, consacré par un titre mondial (2010) et deux Euros (2008 et 2012).

Mais la "Roja" disposait alors d'un ingrédient indispensable au football: un buteur de la trempe de Fernando Torres et David Villa, pour concrétiser toute cette possession. Le "tiki taka" version Luis Enrique tourne à la caricature et l'ennui.

Contre le Maroc, le match de son élimination aux tirs au but, elle a cumulé 967 passes réussies (trop souvent latérales)... pour un seul tir cadré et zéro but en cent-vingt minutes. Le verdict de Luis Enrique sur Twitch confine à l'aveuglement: "J'ai regardé les demi-finalistes et je ne vois personne de meilleur que l'Espagne."

Brésil, encore raté

Cela fait donc quatre finales de rang que les joueurs brésiliens regarderont à la télévision. Du jamais vu depuis l'après Pelé et une longue absence de cinq éditions (1974 à 1990). Pour Neymar, se profile peut-être un destin à la Zico, celui du "grand joueur" qui n'a jamais remporté le moindre titre avec la Seleçao.

Mais le Brésil peut y croire pour 2026, avec une armada de jeunes talents, Richarlison, Vinicius Jr, Rodrygo.

Ronaldo, sortie ratée

Il est arrivé en superstar, capitaine d'une sélection candidate au titre; il est reparti en larmes, vieux footballeur relégué sur le banc des remplaçants, éliminé par le Maroc (1-0) en quart de finale et désormais privé de club.

Son interview retentissante d'avant Mondial a accéléré son divorce avec Manchester United. Il est très probable que Ronaldo doive faire le deuil d'un autre maillot: celui du Portugal. Homme de records, il a tout de même quitté le Qatar avec celui du seul joueur de l'histoire à avoir inscrit un but dans au moins cinq Coupes du monde.

Belgique, génération usée

Enthousiasmante demi-finaliste en 2018, désespérante en 2022. Triste spectacle offert par Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku et autres Eden Hazard. La dernière chance pour la "génération dorée" a tourné au chemin de croix entre dissensions internes, entraîneur dépassé et spectacle indigent.


Les invraisemblables loupés de Lukaku contre la Croatie (0-0), synonymes d'élimination dès les phases de poules, avaient des airs de justice immanente.

Autre faillite, celle de la Mannschaft: pour la deuxième fois consécutive, l'Allemagne est sortie dès les phases de poules. Historique... Et préoccupant à un an et demi de l'Euro à domicile.

Esprit sportif sacrifié

Dans un Mondial pauvre en cartons jaunes et en exclusions, joueurs argentins et néerlandais ont offert un rare visage d'agressivité lors du quart de finale remporté aux tirs au but par l'Albiceleste (2-2). Avec 18 cartons jaunes, dont quinze pendant le match et le reste dans les pugilats émaillés d'insultes qui ont suivi, ils ont battu un record.

Mentions spéciales dans l'inélégance aux Néerlandais qui sont allés déconcentrer les tireurs de tirs au but adverses, et, côté argentin, à la violence du milieu Leandro Paredes et au chambrage des adversaires battus après la qualification.

Même l'ordinaire placide Messi a "dégoupillé", avec une insulte lancée en direct à un adversaire: "Qué miras, bobo?" ("Qu'est-ce que tu regardes, abruti").

Qatar, hôte dépassé

Jamais un pays-hôte n'avait été éliminé après seulement deux matches. Personne ne savait trop quel visage allait montrer cette drôle de sélection, qui s'est préparée à huis-clos pendant six mois. Dès le match d'ouverture, les spectateurs ont été fixés en une demi-heure, suffisant pour que l'Equateur mène 2-0 et que le stade se vide, spectacle affligeant en Coupe du monde...

Avec sept buts encaissés pour un marqué, les joueurs qataris n'étaient pas plus au niveau que leurs supporters.

Pas de match culte

A Coupe du monde, matches historiques, ceux dont on reparle vingt ans plus tard. En 2018, il y eut le France-argentine (4-3) et le renversant Belgique-Brésil (2-1). En 1974, il y eut les sept buts inscrits en prolongations par les Italiens et les Allemands de l'Ouest (1974, 4-3); en 1982 le génie des Algériens Dahleb, Belloumi et Madjer contre l'Allemagne de l'Ouest (2-1) puis la qualification controversée arrachée aux tirs au but par celle-ci contre la France en demi-finale (3-3); en 1986, le récital et le doublé de Diego Maradona contre l'Angleterre (2-1) a accouché d'une expression, "la main de Dieu".

Rien de tel au Qatar. En attendant peut-être la finale...

AFP

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre