Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Couvrir son nez pour combattre les rhumes

Couvrir son nez pour combattre les rhumes
Une étude publiée mardi détaille une nouvelle façon pour notre corps d'attaquer les intrus. Et cette méthode fonctionne mieux lorsqu'il fait chaud. En effet, les cellules du nez libèrent des vésicules extracellulaires (VE), un nuage de minuscules particules attaquant les bactéries au moment de l'inhalation. Mais avec une température réduite, la production de VE est moins abondante et moins efficace. 

Une étude publiée mardi dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology détaille une nouvelle manière pour notre corps d'attaquer les intrus. Et cette méthode fonctionne mieux lorsqu'il fait chaud. (AFP)

 

C'est bien connu, l'arrivée de l'hiver rime toujours avec saison des rhumes.

Parmi les facteurs favorisant ces infections respiratoires courantes: des rassemblements plus fréquents en intérieur et des virus survivant mieux dans l'air plus sec entre quatre murs. Mais quant à savoir si les basses températures affaiblissent effectivement notre système immunitaire (et si oui comment), il existe moins de certitudes.

Une étude publiée mardi dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology détaille une nouvelle façon pour notre corps d'attaquer les intrus. Et cette méthode fonctionne mieux lorsqu'il fait chaud.

Ces découvertes pourraient permettre de développer de nouveaux traitements contre le rhume et d'autres virus, a expliqué à l'AFP Mansoor Amiji, professeur à l'université Northeastern et co-auteur de ces travaux.

Le point de départ est une précédente étude qu'il a menée en 2018, ayant découvert que les cellules du nez libèrent des vésicules extracellulaires (VE) -- un nuage de minuscules particules attaquant les bactéries au moment de l'inhalation.

"La meilleure analogie, c'est celle du nid de frelons", explique Mansoor Amiji. Comme des frelons défendent un nid en cas d'attaque, les VE volent en essaim pour s'attacher aux envahisseurs et les tuer.

Les chercheurs se sont ensuite posé deux questions : les VE sont-ils aussi sécrétés en cas de présence d'un virus? Et si oui, leur réponse est-elle affectée par la température ?

Pour leurs tests, les scientifiques ont utilisé de la muqueuse nasale de bénévoles (qui subissaient une opération pour retirer des polypes), et une substance reproduisant une infection virale.


Résultat: des VE sont bien produites contre les virus.
Plusieurs pistes de recherche



 

Pour répondre à la deuxième question, les muqueuses nasales ont été divisées en deux groupes, les cellules étant cultivées en laboratoire soit à 37°C, soit à 32°C.

Ces températures ont été choisies à partir de tests montrant que la température à l'intérieur du nez chute d'environ 5°C lorsque l'air extérieur passe de 23°C à 4°C.

Dans des conditions de température corporelle habituelle, les EV arrivaient bien à combattre les virus, en leur présentant des "leurres" auxquels ceux-ci s'accrochaient, à la place des récepteurs des cellules qu'ils auraient normalement visés.

Mais avec une température réduite, la production d'EV était moins abondante, et elles se révélaient moins efficaces contre les virus testés : deux rhinovirus et un coronavirus (non-Covid), courants durant l'hiver.

"Il n'y a jamais eu de raison très convaincante expliquant pourquoi il y a une augmentation claire de l'infectiosité virale durant les mois plus froids", a souligné dans un communiqué Benjamin Bleier, co-auteur de l'étude et chirurgien à la Harvard Medical School. "Il s'agit de la première explication plausible quantitativement et biologiquement ayant été développée."

Ces travaux pourraient permettre de développer des traitements pour stimuler la production naturelle d'EV, afin de pouvoir mieux combattre les rhumes -- ou même la grippe et la Covid-19, selon Mansoor Amiji. "C'est un domaine de recherche qui nous intéresse énormément, et nous allons sans aucun doute continuer sur cette voie."

AFP

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre