Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Trump affirme que l'Iran veut négocier, après l'arrivée d'une «armada» dans le Golfe

Trump affirme que l'Iran veut négocier, après l'arrivée d'une «armada» dans le Golfe
Un officier de la marine américaine passe devant des avions de chasse stationnés sur le pont d’envol du porte-avions de classe Nimitz USS Abraham Lincoln, lors d’une visite médiatique à Port Klang, en périphérie de Kuala Lumpur, le 26 novembre 2024.
Crédit photo :

Donald Trump a affirmé que le pouvoir iranien recherchait le dialogue, tout en laissant planer la menace d'une action militaire contre le pays avec le déploiement d'une force navale américaine dans le Golfe.

Dans le même temps, les arrestations continuent mardi en Iran, après les manifestations ayant défié la République islamique au début du mois. Au moins 41.880 personnes ont été interpellées, et des milliers de protestataires tués, d'après les derniers chiffres de l'ONG basée aux États-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA).

Cette ONG, et d'autres de défense des droits humains, continuent leur travail de documentation de la répression, entravé par la coupure générale d'internet imposée depuis le 8 janvier.

Le président américain lui souffle le chaud et le froid: lundi, le porte-avions Abraham Lincoln, accompagné de son escorte, est arrivé dans le Golfe.

Donald Trump a prévenu que les États-Unis avaient «une grande armada près de l'Iran. Plus grande qu'au Venezuela», en référence aux opérations américaines ayant conduit à la capture du chef d'Etat vénézuélien Nicolas Maduro début janvier.

Mais il a ajouté, dans cet entretien avec le média américain Axios: «Ils veulent passer un accord. Je le sais. Ils ont appelé à de nombreuses reprises. Ils veulent parler».

«S'ils veulent nous contacter, et ils connaissent les conditions, alors nous discuterons», a ensuite affirmé un haut responsable américain à des journalistes, selon Axios.

Le site précise que Donald Trump n'a pas voulu détailler les options envisagées. Les analystes estiment qu'elles incluent des bombardements de sites militaires, ou des frappes ciblées contre des dirigeants.

Risque «d'instabilité»

Selon le New York Times, les services de renseignement américains ont assuré à plusieurs reprises à Donald Trump que le pouvoir iranien «s'affaiblissait», voire était «au plus faible» depuis la mise en place de la République islamique en 1979.

L'influent sénateur américain républicain, Lindsey Graham, a dit au quotidien américain avoir parlé au président ces derniers jours: «l'objectif est de mettre fin au régime», a-t-il assuré.

Côté iranien, Téhéran a déjà signalé qu'un canal de communication était ouvert avec les États-Unis.

Dans un appel mardi avec le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, allié des États-Unis, le président Massoud Pezeshkian a averti que les «menaces des Américains visaient à perturber la sécurité de la région et n'aboutiraient à rien d'autre qu'à de l'instabilité pour eux».

L'Arabie saoudite avait assuré Téhéran mi-janvier qu'elle n'autoriserait pas l'usage de son territoire pour d'éventuelles frappes visant l'Iran.

Mardi, le journal conservateur iranien Hamshahri a d'abord affirmé que le porte-parole des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, avait prévenu que le porte-avions américain «serait pris pour cible», s'il entrait dans les eaux territoriales iraniennes.

Mais Hamshahri s'est rétracté, pointant un «manque de rigueur du journaliste» et présentant ses excuses au porte-parole et à ses lecteurs.

Le journal Javan, conservateur également, a lui agité la perspective d'une prise de contrôle par Téhéran du très stratégique détroit d'Ormuz, passage clé pour le transport mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié.

«Aveux» et chasse aux blessés

Si le mouvement de contestation s'est essoufflé, le bilan de la répression, lui n'est toujours pas connu.

HRANA a annoncé mardi avoir désormais vérifié la mort de 6.126 personnes, dont 5.777 manifestants, mais enquête toujours sur quelque 17.000 autres décès potentiels. Et accuse à nouveau les autorités d'aller chercher les blessés jusqu'à l'intérieur des hôpitaux pour les placer en détention, malgré les dénégations du ministère de la Santé iranien.

La télévision d'État continue à diffuser des interrogatoires de manifestants, dans des "aveux" mis en scène pour mater l'opposition, selon les groupes de défense des droits humains.

La semaine dernière, les autorités iraniennes ont donné leur premier bilan total, de 3.117 morts, dont 2.427 sont selon elles des membres des forces de sécurité ou des passants.

La chaîne d'opposition Iran International, basée à l'étranger, a recensé pour sa part plus de 36.500 personnes tuées, citant notamment des documents classifiés et des sources sécuritaires.

Une autre ONG, Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a évoqué un chiffre de 3.428 manifestants tués, mais dit craindre un bilan total dépassant les 25.000 morts.

AFP

 

 

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre