Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

La France se rapproche d'une interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans

La France se rapproche d'une interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans
Une mesure pour encadrer le numérique des ados arrive : réseaux sociaux limités et portables interdits au lycée dès 2026.
Crédit photo :

Faut-il interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans et les téléphones portables dans les lycées ? Les députés français devraient adopter lundi ces mesures cherchant à protéger la santé des adolescents, soutenues de tout leur poids par le gouvernement et le président Emmanuel Macron.

La proposition de loi sera examinée à partir de 16h00 (15h00 GMT), et devrait, sauf surprise, recevoir le feu vert de l'Assemblée, la chambre basse. Le texte ira ensuite au Sénat à la «mi-février», a annoncé Gabriel Attal, le patron des députés Renaissance (majorité présidentielle) et ancien Premier ministre, lundi matin, pour une entrée en vigueur dès le «1ᵉʳ septembre».

Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).

Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés : les systèmes de captation de l'attention, au détriment du sommeil.

«Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois», a déclaré dans une vidéo diffusée samedi Emmanuel Macron, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat.

Le gouvernement veut aller vite, avec des mesures mises en œuvre dès la rentrée 2026.

Solution «simpliste» 

Un amendement prévoit que «l'accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans». Il exclut de l'interdiction les «encyclopédies en ligne» ou encore les « épertoires éducatifs».

L'interdiction des téléphones portables dans les écoles et collèges doit, elle, être étendue aux lycées, dont certains expérimentent déjà la mesure.

Le député de La France insoumise (LFI, gauche radicale) Arnaud Saint-Martin a dénoncé un «paternalisme numérique». L'écologiste Steevy Gustave a lui critiqué une solution «simpliste».

L'interdiction des réseaux sociaux est en revanche soutenue par le Rassemblement national (extrême droite), le centre et la droite. Les socialistes réservent leur décision à des précisions sur les exceptions permises, selon le député Arthur Delaporte.

Le projet de texte a été réécrit après un avis très critique du Conseil d'État, qui s'était notamment inquiété d'une interdiction générale trop large. La mouture arrivant dans l'hémicycle lundi établit un dispositif avec des réseaux sociaux interdits, listés par décret, et d'autres soumis à autorisation parentale.

Mais cette solution a fait grincer des dents à l'Élysée, qui l'a jugée trop complexe et inapplicable.

Formulation soupesée 

La principale difficulté réside dans l'obligation de conformité avec le droit européen — plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). L'objectif : ne pas subir le même sort qu'une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans, mais n'ayant jamais pu être appliquée.

Depuis l'été, la publication par la Commission européenne de nouvelles lignes directrices a permis d'ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l'accès aux réseaux sociaux.

Pour que l'interdiction devienne une réalité, un système de vérification d'âge efficace devra en tout cas être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.

La France pourra aussi s'inspirer de l'Australie, où les réseaux sociaux ont été interdits début décembre aux moins de 16 ans.

AFP

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre