Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Ukraine: l'émissaire américain Witkoff s'entretient avec Poutine à Moscou

Ukraine: l'émissaire américain Witkoff s'entretient avec Poutine à Moscou
Sur cette photo prise et diffusée par le service de presse présidentiel ukrainien le 22 janvier 2026, le président ukrainien Volodymyr Zelensky (à gauche) et le président américain Donald Trump posent pour une photo lors de leur rencontre en marge de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos
Crédit photo :

L'émissaire américain Steve Witkoff a rencontré jeudi le président russe Vladimir Poutine à Moscou dans le cadre des pourparlers sur la fin de la guerre en Ukraine, peu après une courte entrevue entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump en Suisse.

À l'issue de ce dernier entretien en marge du Forum économique de Davos, le dirigeant ukrainien a affirmé avoir obtenu de son homologue américain un accord sur les garanties de sécurité promises par Washington à l'Ukraine.

Il a également annoncé des discussions «trilatérales» entre l'Ukraine, les États-Unis et la Russie cette semaine aux Émirats arabes unis, sans toutefois en préciser les modalités ni le format exact.

Dans ce contexte d'agitation diplomatique, Steve Witkoff, qui est accompagné par le gendre du président américain, Jared Kushner, a atterri dans la soirée à Moscou et s'est rendu dans la foulée au Kremlin.

La présidence russe a annoncé le début de la rencontre peu après.

M. Witkoff s'est déjà entretenu à plusieurs reprises avec le président russe depuis un an, dans le cadre des efforts américains pour mettre fin à quatre ans de combats en Ukraine. Il doit aller ensuite aux Émirats arabes unis.

Depuis Davos, M. Witkoff avait vanté les progrès «significatifs» accomplis lors de sa rencontre, le week-end dernier à Miami, avec les négociateurs ukrainiens.

«Je pense que nous avons réduit le problème à un seul point», a-t-il déclaré.

«Pas simple» 

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky était de son côté jeudi à Davos, où il s'est brièvement entretenu avec Donald Trump, évoquant ensuite devant les journalistes une rencontre «positive» mais un dialogue «pas simple».

Il a plus tard assuré être parvenu à un accord sur les garanties de sécurité qui doivent être offertes par les Etats-Unis à l'Ukraine pour dissuader la Russie d'attaquer à nouveau après une éventuelle fin du conflit.

«Les garanties de sécurité, c'est prêt», a-t-il déclaré, indiquant que «le document doit être signé par les parties, par les présidents, et ensuite il ira aux parlements nationaux».

M. Zelensky a en revanche indiqué que l'épineuse question des territoires de l'est de l'Ukraine revendiqués par Moscou n'est «pas encore résolue».

«La guerre doit prendre fin», a de son côté indiqué Donald Trump après leur rencontre, à des journalistes qui l'interrogeaient sur le message qu'il voulait faire passer au chef de l'Etat russe Vladimir Poutine.

M. Trump avait précédemment imputé le blocage dans les négociations à M. Zelensky, alors que les alliés européens de Kiev craignent que Washington ne fasse pression pour un accord jugé trop favorable à Moscou.

Zelensky tance les Européens 

Volodymyr Zelensky a par ailleurs évoqué de prochaines discussions «trilatérales» entre l'Ukraine, les États-Unis et la Russie, qui doivent se tenir cette semaine aux Émirats arabes unis.

Des négociations directes entre la Russie et l'Ukraine avaient déjà eu lieu lors de la première année de la guerre, en 2022, et à plusieurs reprises en 2025, à Istanbul. Ces pourparlers n'avaient abouti qu'à des échanges de prisonniers et de dépouilles de soldats sans régler le conflit.

Vladimir Poutine, dont les principales demandes sont un retrait des troupes ukrainiennes du Donbass, dans l'est industriel de l'Ukraine, et un engagement de Kiev de non-adhésion à l'Otan, avait averti que Moscou atteindrait ses objectifs par la voie militaire si la diplomatie échouait.

L'armée russe a multiplié ces derniers mois les frappes massives sur le réseau énergétique ukrainien, provoquant des coupures d'électricité et de chauffage d'ampleur notamment dans la capitale, alors que les températures sont glaciales.

De plus en plus critique des Européens ces dernières semaines, M. Zelensky a prononcé un discours particulièrement dur à Davos jeudi envers ses principaux soutiens, disant voir une Europe «fragmentée» et «perdue» lorsqu'il s'agit d'influer sur les positions de Donald Trump et manquant de «volonté politique» face à Vladimir Poutine.

«Au lieu de devenir une vraie puissance mondiale, l'Europe reste un kaléidoscope beau mais fragmenté de petites et moyennes puissances», a-t-il déploré, évoquant des «querelles internes incessantes et des non-dits» qui «empêchent l'Europe de s'unir».

Il a également jugé, malgré les promesses européennes de déploiement de troupes en Ukraine après la guerre, «qu'aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les États-Unis» et que le soutien de son homologue américain était «indispensable».
AFP

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre