Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Neuf morts dans des affrontements entre forces syriennes et kurdes à Alep

Neuf morts dans des affrontements entre forces syriennes et kurdes à Alep
Un combattant anti-régime tient une arme sur un pick-up tandis que des Kurdes syriens déplacés conduisent des véhicules chargés de leurs biens sur l’autoroute Alep-Raqqa.
Crédit photo :

Au moins neuf personnes, principalement des civils, ont été tuées mardi à Alep lors d’affrontements entre les troupes gouvernementales syriennes et les forces kurdes, dans l’une des flambées de violence les plus graves entre les deux camps depuis plusieurs mois.

La mise en œuvre de l’accord de mars visant à intégrer l’administration semi-autonome kurde et ses forces militaires au sein du nouveau gouvernement islamiste syrien est largement bloquée. Les tensions dégénèrent parfois en affrontements, notamment dans les quartiers à majorité kurde de Cheikh Maqsoud et d’Achrafiyeh.

Mardi matin, les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes et soutenues par les États-Unis, ont accusé des factions affiliées au gouvernement de cibler le quartier de Cheikh Maqsoud. En soirée, elles ont fait état de quatre civils tués, dont deux femmes et un enfant, victimes de «tirs d’artillerie et de missiles indiscriminés», incluant drones, snipers et armes lourdes.

Selon l’agence officielle SANA, les FDS ont également visé plusieurs quartiers adjacents à leurs zones de contrôle, faisant cinq morts – quatre civils, dont un enfant, et un membre du personnel du ministère de la Défense. Deux des victimes étaient des employés d’un centre de recherche. Le ministère de la Défense a accusé les FDS de «ne pas reconnaître l’accord du 10 mars et de chercher à le saboter».

En raison des violences, les vols vers et depuis l’aéroport d’Alep ont été suspendus 24 heures et déviés vers Damas. Le gouverneur a annoncé la fermeture des écoles, universités et bureaux gouvernementaux, ainsi que l’annulation des événements publics, citant les «tirs d’artillerie indiscriminés des FDS visant plusieurs hôpitaux et institutions».

Les FDS contrôlent de vastes zones du nord et du nord-est syrien, riches en pétrole, et avaient joué un rôle clé avec le soutien de la coalition internationale menée par les États-Unis dans la défaite territoriale de l’État islamique en 2019. L’accord de mars sur leur intégration devait initialement être appliqué d’ici fin 2025.

À Ankara, le ministre turc de la Défense, Yasar Guler, a appelé le PKK et tous les groupes affiliés, y compris en Syrie, à «cesser immédiatement toute activité terroriste et à déposer les armes sans condition». Les FDS, dominées par les unités kurdes YPG, sont considérées par Ankara comme une extension du PKK. La Turquie, alliée proche des nouvelles autorités syriennes, partage une frontière de 900 km avec la Syrie et a mené plusieurs offensives pour repousser les forces kurdes.

Mardi également, les FDS ont accusé des factions de l’armée syrienne d’attaquer la ville de Deir Hafer, à 50 km à l’est d’Alep, près du barrage stratégique de Tichrine, affirmant leur droit à «riposter légitimement». Dimanche, le chef des FDS, Mazloum Abdi, a poursuivi les discussions à Damas sur l’intégration des forces kurdes, sans résultat concret. Les Kurdes réclament une décentralisation, refusée par les nouvelles autorités islamistes syriennes.

Le mois dernier, des affrontements à Alep avaient déjà fait cinq morts, alors que le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, avait exhorté les FDS à ne pas entraver la stabilité du pays.

AFP

 

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre