Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Foot – Coupe arabe 2025 : le Liban se saborde en supériorité numérique

Foot – Coupe arabe 2025 : le Liban se saborde en supériorité numérique
Supériorité numérique, élimination maximale : la soirée ratée du Liban.
Crédit photo :

On ne pourra pas dire que le contexte n’était pas favorable. À Doha, sur la pelouse du stade Thani bin Jassim, devant 20 816 spectateurs et sous les yeux de Gianni Infantino et du président de la Fédération libanaise Hachem Haidar, le Liban a joué plus d’une heure à onze contre dix… avant de s’incliner 2–1 face au Soudan et de sortir des qualifications de la Coupe arabe 2025. Une énorme occasion gâchée, et une prestation qui laisse un goût amer.

Un scénario rêvé, un billet gâché

Tout avait pourtant commencé dans le bon sens pour les hommes du Cèdre. Le Soudanais John Mano voyait rouge dès la 23e minute après deux avertissements, alors que le Liban perdait dans le même temps Hussein Sharafeddine, touché musculairement et remplacé par Kassem El Zein. Malgré ce coup dur défensif, le Liban prenait logiquement l’avantage : sur un centre millimétré de Mohamad Safwan, Khalil Khamis profitait de la mauvaise sortie du gardien Monjed Al Nil pour pousser le ballon au fond (30e, 1–0).
En supériorité numérique et devant au score, Mostafa Matar et ses coéquipiers semblaient tenir le match. Mais, comme souvent, un détail a tout fait basculer. Juste avant la pause, sur un corner soudanais, le ballon mal renvoyé par la défense retombait dans les pieds de Mostafa Khorshom, dont la frappe, déviée par Mohamad Haidar, terminait au fond des filets (42e, 1–1). Un but contre son camp cruel qui a totalement relancé des Soudanais rincés physiquement mais portés par l’euphorie.

Idées en panne

Au retour des vestiaires, on attendait une réaction nette des Libanais, en mode rouleau compresseur, pour faire parler la supériorité numérique et le talent de leurs offensifs – Samy Merhej, Malek Fakhro, Khoder Kaddour puis Gabriel Bitar et Ali Kassas entrés en jeu. On a surtout vu une équipe libanaise stérile, incapable de changer de rythme, de fixer dans l’axe pour écarter ensuite, ou de prendre à défaut un bloc soudanais regroupé, malin dans la gestion des temps faibles et expert dans l’art de casser le jeu.

Yasser Goubak, le coup de poignard soudanais

Pire encore, ce sont les « Faucons du Djédaïn » qui ont planté le coup de poignard. Sur un contre plein axe, Yasser Goubak se présentait seul face à Mostafa Matar : la première parade du gardien libanais sur sa droite ne suffisait pas, le ballon revenant dans le but (73e, 2–1). Derrière, le Liban a poussé plus avec le cœur qu’avec les idées. Les centres se sont enchaînés, les frappes lointaines aussi, mais Al Nil s’est montré impérial, notamment sur une tête de Khalil Khamis dans les dernières secondes.
Au coup de sifflet final, le tableau d’affichage ne bougeait plus : 2–1 pour le Soudan, qualifié pour rejoindre un groupe relevé avec l’Algérie, l’Irak et le Bahreïn. Le Liban, lui, reste à quai avec une élimination qui fait mal, d’autant plus qu’elle intervient dans un scénario idéal sur le papier : un but d’avance, un joueur en plus, un stade acquis à sa cause.
Les noms sont là – Mostafa Matar, Hussein Zein, Walid Shour, Mohamad Haidar, Ahmad Kheireddine, Samy Merhej, Malek Fakhro, Khoder Kaddour, sans oublier les entrants Ali Kassas, Gabriel Bitar, Hussein Ezzeddine ou Omar Chaaban – mais l’impression laissée est celle d’une sélection qui peine encore à assumer son statut, à « tuer » les matches et à gérer les temps forts. Une piqûre de rappel brutale avant les prochaines échéances : en football international, le talent ne suffit pas, surtout quand on ne sait pas profiter d’une supériorité numérique aussi flagrante.

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre