Dans les quartiers de Beyrouth, des couturières comme Maha Daoud et Anitta Haddad perpétuent un savoir-faire précieux. Leur métier, tissé de passion et de résilience, incarne une tradition silencieuse, essentielle dans un Liban en crise.
Dans les quartiers de Beyrouth, des couturières comme Maha Daoud et Anitta Haddad perpétuent un savoir-faire précieux. Leur métier, tissé de passion et de résilience, incarne une tradition silencieuse, essentielle dans un Liban en crise.