Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Donnarumma sous la pression de San Siro

Donnarumma sous la pression de San Siro
Crédit photo :
Le stade San Siro, où l'Italie reçoit vendredi (21h45, Beyrouth) l'Angleterre en Ligue des nations, a longtemps été le jardin de Gianluigi Donnarumma. Mais le gardien du Paris SG n'est plus forcément chez lui à Milan, où il avait été hué à sa dernière apparition.

L'ex-gardien de l'AC Milan n'aurait dû avoir que de bons souvenirs en retrouvant le terrain de ses débuts et l'adversaire contre qui il a changé de dimension en devenant champion d'Europe en juillet 2021.

Impérial lors des séances de tirs au but contre l'Espagne (1-1 après prolongation, 4-2 aux t.a.b.) en demi-finale puis l'Angleterre (1-1 a.p., 3-2 aux t.a.b.) en finale, Donnarumma avait été le grand Italien de la fin de l'Euro, désigné meilleur joueur du tournoi.

Mais les nerfs de ce spécialiste des penalties ont depuis été mis à rude épreuve.

Donnarumma, 23 ans, a d'abord souffert au Paris SG, où il est parti grandir après l'Euro, face à la concurrence de l'expérimenté Keylor Navas, 35 ans.

Sous la pression constante, sa première saison parisienne a été marquée par la désillusion contre le Real Madrid (1-3), en huitième retour de Ligue des champions. "Gigio" s'était raté sur le premier des trois buts de Karim Benzema, même si le gardien a toujours dénoncé une faute de l'attaquant français.

"Supporter de Milan"

Avec l'Italie aussi, l'après-Euro a tourné au calvaire.

Cela avait commencé à Milan, le 6 octobre 2021. De retour pour la première fois à San Siro depuis son départ au PSG, "Gigio" avait été conspué par une partie du stade, de l'échauffement au coup de sifflet final, lors de la défaite contre l'Espagne (1-2) en demi-finale de la Ligue des nations - ce revers avait mis fin à plus de trois ans d'invincibilité de la Nazionale.

Fébrile, il avait failli marquer contre son camp, sauvé par son poteau, et avait traîné sa peine.


"C'est désolant parce que c'est l'Italie qui jouait, ce n'était pas un match de clubs", avait regretté le sélectionneur Roberto Mancini.

Quelques jours plus tard, le Napolitain arrivé en Lombardie à l'âge de 14 ans avait reconnu sa "déception": "J'ai grandi ici et j'ai toujours été un supporter de Milan, huit années ne s'oublient pas facilement", avait-il observé.

"Cette soirée a détruit l'esprit magique de l'Euro. Et le moral de Donnarumma", résumait cette semaine le Corriere della Sera en revenant sur les huées de l'an dernier. "A partir de là, rien n'est allé dans le bon sens. Ni pour la Nazionale, ni pour Gigio."

"Je prends les coups"

Comme son gardien perturbé, l'Italie n'a plus été que l'ombre de l'équipe championne d'Europe. Devancée par la Suisse dans son groupe, elle a craqué en mars en barrage. Même si Donnarumma ne pouvait rien sur le but inscrit dans le temps additionnel par l'attaquant de la Macédoine du Nord Aleksandar Trajkovski (1-0).

Il avait fini la saison sur les nerfs, agacé par une question de la Rai après avoir manqué une relance lors de la claque subie par l'Italie en Allemagne (2-5) en juin: "On a tous fait des erreurs, il n'y a pas un coupable. Mais si vous voulez m'attribuer la responsabilité, pas de problème (...) Je prends les coups et les responsabilités."

Cette rentrée internationale à San Siro semble être l'occasion de tourner la page.

A la fois pour le gardien, désormais titulaire officiel au PSG, dont l'Italie a besoin pour rebondir. Mais aussi pour les supporters milanais, sans doute apaisés par le scudetto gagné en mai et le sans-faute jusqu'ici du nouveau portier rossonero, le Français Mike Maignan.

"Il faut vraiment ne pas avoir de cerveau pour siffler un joueur de l'équipe d'Italie. On peut être parfois déçus, mais le joueur représente toute la nation et même celui qui est en train de siffler", a lâché jeudi en conférence de presse le capitaine italien Leonardo Bonucci, en espérant que les Azzurri auront vendredi le soutien de San Siro "jusqu'au bout".

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre