Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Le couple mythique Ardant Depardieu dans « Les Volets Verts »

La femme d’à côté de François Truffaut est un film culte qui a traversé le temps sans prendre une ride. Le duo Ardant/Depardieu se retrouve une nouvelle fois sur l’affiche d’un film ; Les Volets Verts adapté d’un roman de Simenon. Reste à savoir si ces deux géants du cinéma relèveront le défi de marquer le public comme lors de leur premier tournage ensemble.

https://youtu.be/ODXQoowdemQ

Toute ressemblance avec un personnage existant ne serait pas fortuite : dans Les Volets Verts, roman de Simenon pour la première fois porté à l’écran, Gérard Depardieu campe un monstre sacré du théâtre et cinéma dévoré par ses excès et ses fêlures. Six mois après avoir joué le commissaire Maigret devant la caméra de Patrice Leconte, l’acteur incarne un nouveau personnage de Georges Simenon, cette fois dans un roman non policier : celui d’Émile Maugin, rebaptisé Jules dans ce film réalisé par Jean Becker, sur les écrans aujourd’hui mercredi.

Maurice Pialat avait convaincu Gérard Depardieu d’incarner ce personnage de fiction, mais le cinéaste n’a pas eu le temps de mener ce projet à bien avant sa disparition, en 2003. L’adaptation et les dialogues ont été confiés à Jean-Loup Dabadie, scénariste de films cultes des années 1960 et 70, dont les grands films de Claude Sautet ou des comédies comme Un éléphant ça trompe énormément, décédé en mai 2020 et dont il s’agit là de la dernière œuvre.

J’ai relu le roman qui décrivait un acteur tyrannique et antipathique », confie Jean Becker. « Le portrait qu’en a fait Dabadie est plus humain, mais avec une existence tout aussi survoltée à la scène comme à la ville ».
Avec plus de cinquante ans de cinéma et une quinzaine de films à son actif, dont L’été meurtrier ou Les Enfants du marais, le cinéaste aujourd’hui âgé de 89 ans organise dans ces Volets Verts, à la demande de Gérard Depardieu, ses retrouvailles à l’écran avec Fanny Ardant.


Le duo a été à l’affiche d’une dizaine de films dont le culte La Femme d’à côté (1981) de François Truffaut. En dressant le portrait d’un monument du théâtre et du cinéma du début des années 1970 à la fois excessif, généreux mais terriblement mélancolique, le film et l’œuvre de Simenon, qui a pourtant été achevée il y a plus de 70 ans, en 1950, entretiennent de troublantes ressemblances avec la personnalité de Gérard Depardieu.

À l’époque, « dans la préface (du roman), Simenon se défend d’avoir voulu faire le portrait d’une célébrité de l’époque. C’est simplement l’idée qu’il se faisait de la fin de la vie d’un grand acteur », ont souligné les producteurs, Michèle et Laurent Pétin, auxquels Depardieu a soufflé l’idée du film après le décès de Maurice Pialat. « Difficile de ne pas penser faire une analogie entre Depardieu et le personnage de Simenon », confirme Jean Becker. « À la fin de la projection de travail, Gérard est resté prostré dix minutes », raconte-t-il.

« Gérard est un merveilleux acteur, l’un des plus grands de ce siècle. On ne dirige pas les acteurs. Je n’aime pas cette idée. La force des bons acteurs est de faire un transfert total entre eux-mêmes et le personnage. Il faut au contraire leur laisser la bride sur le cou pour qu’ils puissent s’exprimer », ajoute le cinéaste. Pas de retraite programmée pour Jean Becker qui travaille déjà sur un prochain film, un huis clos sur l’univers des marins : « à 89 ans, j’ai la chance de pouvoir encore exercer ma passion. Je continue », promet-il.
Une passion qu’il explique avoir hérité de son père, Jacques Becker (1906-1960), réalisateur de Casque d’or et Touchez pas au grisbi : « J’espère ne pas avoir été un trop mauvais élève... »

Avec AFP

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre