Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Ô Capitaine! Mon Capitaine…

Ô Capitaine! Mon Capitaine…
Il y a des années de cela, j’ai rencontré le fabuleux Robin Williams, alias John Keating.

Une rencontre de celles qui sont la preuve que le cinéma parfois se nourrit de poésie. D’une poésie intemporelle. Qui, au creux des rimes de Whitman, chuchote en continu qu’en dépit de tout ce qu’on peut vous raconter, les mots et les idées peuvent changer le monde.

Le Cercle des poètes disparus, c’est ce cinéma ineffable qui ne se lasse pas de nous élever au-delà des contingences pour nous rappeler que les poètes, au fond, ne disparaissent pas. Ne disparaissent jamais. Car la poésie est immortelle. Et les poètes, de grands rêveurs. Heureusement.

Heureusement, car c’est dans ses rêves que l’homme trouve la liberté, cela fut, est et restera la vérité.


Le Cercle des poètes disparus, c’est aussi ce professeur hors norme, atypique, l’antiprofesseur pour certains, qui bouscule, qui dérange, qui déchaîne les passions et qui, quelquefois, à qui sait entendre ses mots, déclenche des vocations: à présent dans cette classe, vous apprendrez à penser par vous-même, vous apprendrez à savourer les mots et le langage.

Savourer… Savourer encore et encore Le Cercle des poètes disparus, ce chef-d’œuvre cinématographique qui n’a pas pris une ride. Et, au moment où l’on s’approche du dénouement et que s’affiche trop vite le générique de la fin, se surprendre à répéter ces mots repris par John Keating: Carpe diem.

Et ne pas, quand viendra la vieillesse, découvrir que je n’avais pas vécu.

 

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre