Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

CNRS: les plages libanaises sûres pour les baigneurs

Le Conseil national pour la recherche scientifique libanais a publié son 38e rapport annuel sur l’état des plages au Liban. Sur les 37 plages ayant fait l’objet de l’étude, 24 sont sûres.

Enfin, une bonne nouvelle. Le littoral libanais n’est pas aussi pollué que l’on pensait. Vingt-quatre des trente-sept plages accessibles au public sont «propres». C’est ce qui ressort du 38e rapport annuel du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS) libanais sur «L’état environnemental de la côte libanaise», qui met l’accent sur la pollution des plages accessibles au public et qui a été rendu public jeudi au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue au siège du CNRS à Jnah. De plus, sept plages sont «extrêmement polluées» et six autres sont «dangereuses».

D’après le rapport, les 24 plages «sûres» se trouvent à Tripoli (1), Enfeh (2), Heri (1), Selaata (1), Batroun (1), Amchit (1), Jbeil (2), Fidar (1), Okaibé (1), Bouar (1), Safra (1), Jounieh (1), Beyrouth (1), Damour (1), Jiyyeh (1), Rmaylé (1), al-Awali (1), Ghazieh (1), Sarafand (1), Adloun (1), Tyr (1) et Naqoura (1).

Dans son rapport, le CNRS a établi une comparaison avec les résultats obtenus en 2021 dans ces mêmes sites. Il fait ainsi état d’une amélioration du classement de six régions. Il s’agit de la zone portuaire face à l’île Abdel-Wahab à Tripoli qui est passée du stade «vigilance» à celui de «critique», du site situé à proximité du stade municipal de Tripoli qui est passé du stade «bien» à «excellent». Idem pour la plage publique de Amchit, de la zone située sous le pont de Fidar, de la plage de Maameltein à Jounieh et de la plage publique de Adloun qui sont toutes passées du stade «bien» à «excellent».

Par contre, une détérioration de la qualité de l’eau a été signalée à la plage de sable de Minié (Liban-Nord), la plage de Khaldé, la plage située au nord de l’embouchure du fleuve Awali, et la plage des restaurants à Tyr. Ces sites sont «extrêmement pollués» ou «dangereux», selon le document. Le CNRS explique que la pollution bactériologique des sites ayant fait l’objet de l’étude est principalement due à l’eau des égouts et au lixiviat (liquide produit par la fermentation des déchets dans les décharges, NDLR).




Forte concentration de microplastiques

Au cours des dernières années, les activités humaines, y compris l’utilisation excessive et incontrôlée de produits plastiques, ont affecté l’environnement en général et le milieu marin en particulier. D’après le rapport du CNRS, l’une des formes de cette pollution reste la contamination chimique aux microplastiques, c’est-à-dire l’accumulation de petits fragments microscopiques de plastique, dont sont notamment victimes les poissons.

Néanmoins, le CNRS constate que les études menées ont montré que les poissons présents dans les eaux libanaises ne présentent pas de risques de contamination aux métaux lourds et sont, par conséquent, bons pour la consommation.

Les experts du CNRS mettent par ailleurs en garde contre la consommation du poisson globe (Lagocephalus sceleratus), une espèce extrêmement toxique pour l’être humain. À la suite de l’ouverture du canal de Suez dans les années 1970, ces poissons, originaires de l’océan Indien et de la mer Rouge, ont trouvé dans la mer Méditerranée un environnement propice aux conditions biotiques (manque de prédateurs, abondance de nourriture…) et abiotiques (température de l’eau, salinité, courants…).

Enfin, le CNRS rappelle que la présence de méduses (Rhopilema nomadica) dans les eaux libanaises est « un phénomène normal» durant les mois de juillet et d’août.

Lire aussi
Les méduses au Liban, un phénomène normalLes méduses au Liban, un phénomène normal

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre