Rien ne va plus. Les rouages internes de la vie publique libanaise sont tous grippés. Le pays est comme suspendu tel un gibier de potence. La rupture verticale qui a tranché le pays, après l’assassinat de Rafic Hariri en 2005, entre un camp du 8-Mars (pro-iranien) et un camp du 14-Mars (pro-arabe et pro-occidental) peut-elle être comblée ...