L'Iran "n'a pas" de supplétifs au Moyen-Orient et n'en a "pas besoin", a affirmé dimanche le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, deux semaines après la chute en Syrie d'un allié de longue date, le président déchu Bachar al-Assad. La Syrie a joué de longue date un rôle stratégique dans "l'axe de la résistance" de Téhéran, ...