«Le Liban n’a pas besoin d’une guerre», déclamait la ministre française des Affaires étrangères lors de son passage récent à Beyrouth. Mais si, répond Hassan Nasrallah, et à la dose que nous déciderons. En effet, la guerre s’installe, sans débordement, disent-ils (les deux belligérants). Mais comme on a affaire à deux têtes ...