Dans l’arène bigarrée de la peinture contemporaine libanaise, peu d’artistes portent la couleur comme une blessure vive et un acte de foi. Irène Ghanem, née à Beyrouth en 1970, incarne cette génération qui a vu la lumière jaillir du chaos, traversant la guerre, l’exil, puis la renaissance, sans jamais perdre de vue la nécessité ...