Jeudi 13 avril. Le ciel est lourd et gris. Le cœur aussi. Comme pour cet immense gâchis. On a tous quelque chose à raconter. La mort, la blessure, la fuite, la perte, l’exil. Mais comment trouver les mots pour le dire? Après chaque massacre, génocide, guerre, catastrophe, il faut un temps pour se remettre, un espace calme d’où jailliront ...