Parce qu’elle avait stigmatisé il y a trois ans les violences infligées à un jeune manifestant de Tripoli, roué de coups à Jounieh par des partisans du Courant patriotique libre (CPL), Dima Sadek vient d’être condamnée à un an de prison par la cour pénale présidée par la juge Rosine Hojeily, proche du CPL. Il s’agit d’un ...