Les tréteaux s'installent, les percussions résonnent et les comédiens fardés se lancent, comme si rien ne pouvait altérer la fête: à Aurillac, capitale éphémère du théâtre de rue, le calme est revenu après des violences condamnées par les festivaliers. L'avant-dernière nuit a été tendue, mais au lever du jour vendredi, la ...