«Vivre, alors ? Ou écrire ? Ne me demandez pas de choisir.» Cette aporie, posée d’emblée par la voix que prête Angela Bubba à Elsa Morante dans son roman Elsa, n’est pas tant un dilemme qu’une condition d’existence, la faille originelle où s’engouffre une vie vouée à l’alchimie des mots. Angela Bubba, avec une audace ...