Une alarme retentit dans la nuit glaciale du Liban-Sud. Des soldats de la paix traversent la Ligne bleue, armes et détecteurs à la main. Sous leurs pieds, invisibles et silencieux, des tunnels serpentent sur des centaines de mètres, prêts à servir de passages furtifs pour des incursions ou des prises d’otages. Nous sommes alors en décembre ...