Les Musicales du Liban: trois concerts pour la culture et la solidarité
Les Musicales du Liban entament leur sixième saison, témoignant de la résilience culturelle du Liban en ces temps difficiles. Le premier concert aura lieu le 17 novembre à 16h, pour marquer le 10e anniversaire de la disparition de Said Akl, avec la cantate Fakhreddin II d'Iyad Kanaan. Cette œuvre sera ...
Le Monnot rend hommage à Jacques Prévert en poèmes et en chansons
L'œuvre de Jacques Prévert inspire toujours les passionnés de littérature, des rimes et des jeux de mots. Dans cet esprit, Josyane Boulos, Zalfa Chelhot, et Cyril Jabre donneront vie aux mots du poète, les incarnant sur scène pour faire revivre sa magie poétique au public du théâtre Le Monnot.
Cette initiative artistique, rapide à ...
Théâtre Le Monnot: une force de proposition en temps incertains
Sous la direction de Josyane Boulos, acteurs, metteurs en scène et créateurs se sont réunis au théâtre Le Monnot pour entamer une série de rencontres réflexives sur l’avenir culturel du pays et explorer des pistes d’actions concrètes. Ces échanges ont offert un espace de soutien, d’écoute et de partage pour la communauté ...
"Arzé" aux Oscars, au nom de toutes les femmes libanaises
Le Liban a récemment accueilli avec fierté la nouvelle de la nomination du film libanais Arzé de Mira Shaib aux Oscars, qui auront lieu le 3 mars prochain. Les acteurs du film ont célébré cette nomination sur les réseaux sociaux, la considérant comme une victoire de la vie, du cinéma et de l'art face au chaos que traverse actuellement le ...
Lettres à Beyrouth, juste après (11)-De la grandeur de tes bleus.
Aussi profonds soient-ils. Ainsi. Comme ça. Comme dans un sommeil d’ange éthéré ou de cygne noir.
Mon rêve d’après minuit, mon ironie du sort. Moi qui, par tous les temps, croyais à la deuxième paire... d’un soulier -ou d’une pantoufle- de verre ou de botte cloutée.
Je te parcours, encore et encore, dans mes rêves ou ma seule ...
Lettres à Beyrouth, juste après (10) : Des étoiles sur des vagues bleues
Les galets de ronds sur les flots.
Et quelques rêves qui tombent à l’eau.
Au pays du soleil, là où mer et montagnes prêchent la polygamie et s’étreignent dans des rapports de force ou de séduction, l’invraisemblablement vrai perce encore. D’une toute petite voix. Non pas rêver. Non plus rêver. Mais plus. Plus encore. ...
Lettres à Beyrouth, juste après (7) : En attendant le Vent. (V.)
Pas de point fixe.
Nous sommes des corps en mouvement.
Comme dans une fourmilière. On s’affaire, occupe nos jours, nos nuits, nos heures, nos second(e)s. Tout bouge sans but au chant des sirènes (du port) ou des cigales. Tout. Ou des parties de nous.
Le bras (gauche) bronzé en attendant cinq heures devant les stations d’essence. Le bras ...
Lettres à Beyrouth, juste après (6.) : S. comme “Savoir-à-quoi-s’en-tenir.”
NON. Tout est bien qui finit bien et tout est mal qui commence par non.
Non alors.
Non ce n’est pas un roman à l’eau de rose. Ni un « y » vécurent heureux à jamais.
Non ce ne sont pas des lunettes roses – nous n’avons pas le luxe des fantaisies ni l’argent – en fresh – pour changer nos verres noirs –.
Les désillusions ne ...
Lettres à Beyrouth, juste après (5) : Aïe-Zone.
Les « take (me) away ». « Les sun-set drinks » avant de sombrer dans la nuit totale. Et de « _إجت الكهربا _ » en « _راح ال_ moteuuur ».
Nos nuits s’épousent, faute de mieux, jusqu’aux chariots d’hôpitaux ou de supermarchés. Au bout des rayons et des yeux vides, on orbite, l’âme polluée devant les 3 fruits et ...
Lettres à Beyrouth, juste après (3) : « Press Home to unlock. »
Tout est sous les verrous.
(Sauf les criminels)
Les émotions. Les mots. Les morts. Les souvenirs.
Les odeurs familières. Les odeurs-famille.
Le souffle. Le souffle est sous les verrous. La voix est verrouillée.
Et pourtant, les rues ont hurlé justice.
Les cœurs ont essayé de rebattre. À l’unisson ? Ou pas.
Le drapeau d’espérance a ...