Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Jake Sullivan en Chine pour une rare visite, malgré les différends bilatéraux

Jake Sullivan en Chine pour une rare visite, malgré les différends bilatéraux
Crédit photo :
Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, est arrivé à Pékin pour une visite de trois jours, dans un contexte de tensions croissantes en Asie. Cette visite vise à maintenir le dialogue entre la Chine et les États-Unis, malgré leurs différends sur des sujets clés.

Un proche conseiller du président américain Joe Biden est arrivé, mardi, à Pékin, pour une rare visite, au moment où Chine et États-Unis tentent de maintenir un dialogue malgré leurs différends et sur fond de tensions avec des alliés clés de Washington en Asie.

Le Japon, signataire d'un traité de sécurité avec les États-Unis, a déployé, lundi, des avions de chasse après l'incursion inédite d'un appareil militaire chinois dans son espace aérien. Cet incident est considéré par Tokyo comme une «violation grave» de sa souveraineté.

De leur côté, les Philippines, liées aux États-Unis par un traité de défense mutuelle, ont estimé, mardi, que la Chine est le «plus grand perturbateur» de la paix dans la région, après une série d'accrochages en mer de Chine méridionale avec des navires chinois.

Ce déplacement en Chine de Jake Sullivan, qui doit durer jusqu'à jeudi, est le premier depuis 2016 pour un conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, un poste important au sein de l'exécutif américain.

Son avion a atterri à Pékin peu avant 14H00 locales (06H00 GMT), selon des images en direct de médias accrédités. Il a été accueilli à son arrivée par l'ambassadeur américain en Chine, Nicholas Burns.

Jake Sullivan doit notamment s'entretenir avec Wang Yi, le chef de la diplomatie chinoise.

«Exigences fortes»

Les relations bilatérales restent tendues, avec pour pierres d'achoppement les différends commerciaux, l'expansion chinoise en mer de Chine méridionale et la question de Taïwan.

La Chine revendique cette île gouvernée par un système démocratique comme faisant partie de son territoire et a multiplié les intimidations à son encontre ces dernières années.

Les États-Unis vont «faire part de leur préoccupation concernant les pressions militaires, diplomatiques et économiques accrues de la Chine envers Taïwan», selon une responsable américaine.

«Ces actes sont déstabilisateurs, risquent de provoquer une escalade», a-t-elle souligné auprès de la presse.


La Chine «exprimera (ses) sérieuses inquiétudes, clarifiera sa ferme position et formulera des exigences fortes à propos de Taïwan», a de son côté mis en garde la télévision d'État chinoise.

Les États-Unis n'ont pas de liens diplomatiques avec Taïwan mais ils sont néanmoins leur principal fournisseur d'armes face à l'armée chinoise.

La Chine fustige régulièrement les États-Unis, qu'elle accuse de soutenir tacitement le courant indépendantiste.

Jake Sullivan discutera en outre de la question de la mer de Chine méridionale, où les tensions entre la Chine et les Philippines se sont intensifiées ces derniers mois autour de revendications territoriales.

Ombre de la présidentielle

La situation au Moyen-Orient figurera également à l'ordre du jour.

La Chine critique régulièrement le soutien des États-Unis envers Israël, tandis que Washington presse Pékin d'utiliser ses relations avec l'Iran pour appeler Téhéran à la retenue.

Ce déplacement de Jake Sullivan intervient avant l'élection présidentielle américaine de novembre.

En cas de victoire, il est attendu de l'actuelle vice-présidente Kamala Harris, candidate pour succéder à Joe Biden, qu'elle conserve un dialogue avec la Chine tout en maintenant une politique de pression.

Son adversaire, l'ex-président Donald Trump, a promis, lui, d'adopter une ligne plus dure s'il revenait à la Maison Blanche.

Par Oliver HOTHAM, AFP

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre