Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Erdogan au Caire, pour la première fois en 10 ans

Erdogan au Caire, pour la première fois en 10 ans
Crédit photo :
Les présidents égyptiens Abdel Fattah al-Sissi et turc Recep Tayyip Erdogan ont annoncé mercredi au Caire ouvrir «une nouvelle page» dans leurs relations après plus d'une décennie de brouille.

En 2013, quand M. Sissi alors chef de l'armée, renversait l'islamiste Mohamed Morsi, grand allié de M. Erdogan, ce dernier jurait qu'il ne parlerait "jamais" à «quelqu'un comme» lui.

Une décennie plus tard, le dirigeant turc a été accueilli avec les honneurs par son homologue égyptien à son atterrissage à l'aéroport du Caire.

Les deux hommes ont ensuite signé plusieurs accords, plaidant tous deux pour «une nouvelle étape dans les relations», une augmentation des échanges commerciaux «à 15 milliards de dollars par an sous quelques années» et une coopération diplomatique au Moyen-Orient et en Afrique.

Si le torchon a longtemps brûlé --l'Égypte et la Turquie soutiennent deux gouvernements rivaux en Libye et ne se sont que récemment réconciliés sur le dossier soudanais--, les relations commerciales sont restées au beau fixe : Ankara est le cinquième partenaire commercial du Caire.

«L'Égypte est actuellement le premier partenaire commercial de la Turquie en Afrique», s'est félicité M. Sissi mercredi.

M. Erdogan a dénoncé mercredi «la politique d'occupation et de massacres du gouvernement de Benjamin Netanyahou», le Premier ministre israélien.

Evoquant Rafah, la ville du sud de la bande de Gaza sur laquelle l'armée israélienne menace de lancer une offensive, M. Erdogan a exhorté la communauté internationale à «ne pas laisser se produire une telle folie qui mènera au génocide».

M. Sissi, lui, a dénoncé «les obstacles d'Israël qui font que l'aide humanitaire entre trop lentement à Gaza».


L'Égypte tient l'unique ouverture de Gaza sur le monde qui ne soit pas contrôlée par Israël : le terminal de Rafah. Tous les autres points de passage sont hermétiquement fermés par Israël.

Si Rafah relie les territoires palestinien et égyptien, les Israéliens exigent de fouiller l'ensemble des camions qui y transitent, ce qui ralentit l'acheminement de l'aide.

M. Erdogan, qui a qualifié Israël d'«État terroriste» et le Hamas de «groupe de libérateurs», a rappelé début novembre son ambassadeur à Tel-Aviv, tout en jugeant impossible de "rompre complètement" avec Israël.

Avant le 7 octobre, plusieurs dirigeants politiques du Hamas étaient installés à Istanbul. Ils ont discrètement été priés de partir depuis.

Dès le début du conflit à Gaza, M. Erdogan a proposé sa médiation, mais les discussions sur des trêves sont jusqu'ici menées par le Qatar et l'Égypte.

Mardi, les directeurs des services de renseignement américain et israélien, le Premier ministre qatari et des dirigeants égyptiens ont discuté au Caire des moyens pour «œuvrer à une trêve dans la bande de Gaza».

Ces discussions, qui portaient aussi sur une nouvelle libération d'otages, ont été «positives» et doivent se poursuivre jusqu'à vendredi, a rapporté une télévision proche du renseignement égyptien.

Avec AFP

 

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre