Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Le Hezb veut un président qui résiste aux Américains

Le Hezb veut un président qui résiste aux Américains
Crédit photo :
Depuis une dizaine de jours, le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah s’emploie à envoyer des messages à ses adversaires politiques. Lors d’une intervention justifiée par le trentième anniversaire de la fondation d'un centre de recherches de son parti, le chef de la formation pro-iranienne a plaidé pour l’élection d’un président «capable de résister aux pressions américaines» et pour la formation d’un gouvernement composé de ministres ayant le même profil.

Il s’agit d’une réponse indirecte au discours des forces souverainistes qui soutiennent fermement la candidature du député Michel Moawad, et qui font la sourde oreille aux appels du tandem Amal-Hezbollah pour une entente autour d’un candidat consensuel, c’est-à-dire incolore et inodore. Le chef de la formation pro-iranienne a encore une fois répondu à Bkerké qui, hostile à la tenue de conseils des ministres en l’absence d’un chef de l’État et importuné par le blocage de la présidentielle, stigmatise une atteinte aux postes-clés maronites. Pour Hassan Nasrallah, «ce n’est pas l’élection d’un président pour le seul besoin de combler un mandat de six ans qui est prioritaire. Ce qui l’est, c’est le profil de la personne qui sera aux commandes du pays».


Se lançant dans une véritable diatribe contre les États-Unis qu’il accuse de tous les maux et principalement de la crise économique au Liban, «à cause des sanctions et du siège qu’ils imposent aux Libanais», le leader chiite a insisté sur le fait que «le nouveau président devra pouvoir résister aux pressions américaines».  «Nous voulons un État dont les composantes doivent fixer pour priorité l’intérêt national, la souveraineté et le courage. Lorsque nous aurons le courage d’accepter des dons envoyés par des États amis (en allusion à l’Iran), on verra ce que les Américains feront. Le président devra aussi avoir le courage de régler le dossier des déplacés de manière digne, de s’orienter vers l’Est et d’œuvrer pour la formation d’un gouvernement qui puisse sauver le pays et résister lui aussi aux pressions américaines», a-t-il dit, en soulignant «la difficulté de la tâche qui attend celui-ci, d’autant qu’il n’est pas possible dans les circonstances actuelles de compter sur une stabilité régionale qui impacterait positivement le Liban».

Le chef du Hezbollah en a profité pour attribuer la crise économique et financière «aux mauvaises politiques économiques des années 90», ciblant ainsi le fondateur du Courant du Futur, l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Son discours dans lequel il a appelé à «établir une vision économique claire pour un redressement du pays» tendait surtout à jeter sur les autres toute la responsabilité des dysfonctionnements et des malheurs qui ont plongé le Liban dans l’abîme. Il a ainsi pointé du doigt «la politique américaine, la corruption, les projets répartis sur une base sectaire au détriment d’un développement équilibré des régions, les conflits régionaux, les guerres israéliennes contre le Liban», alors que la descente aux enfers du Liban a commencé avec la mainmise sur le pays du camp dont il tire les ficelles.

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre