Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

À Rosario, la fierté d'être la terre des Messi et Di Maria, champions et buteurs

À Rosario, la fierté d'être la terre des Messi et Di Maria, champions et buteurs
Crédit photo :
Nulle part sans doute plus qu'à Rosario, pépinière historique de cracks du football argentin, la joie du 3e titre n'a été chantée, pleurée, fêtée dimanche, avec l'extase en plus d'avoir deux de ses fils, Messi et Di Maria, à la fois champions et buteurs du jour.

"C'est fou, il n'y a pas de mots pour l'expliquer. Messi est de Rosario, Di Maria est de Rosario, ils ont marqué les buts aujourd'hui et ils nous ont donné la Coupe ! Vivre ici, ça n'a pas de prix", lançait Emiliano Gamara, employé de restauration de 31 ans, revenu spécialement d'Irlande, où il travaille, pour regarder le match en famille.

Comme beaucoup d'autres villes d'Argentine, Rosario, à 300 km de Buenos Aires, 3e ville du pays avec 1 million d'habitants, a été tout au long de dimanche un flux de maillot ciel et blanc vers les divers écrans géants ou, dans ce cas, un bar.

Mais ici, c'est spécial. Si l'Argentine considère dans le monde qu'elle un relation spéciale avec le football, Rosario considère en Argentine qu'elle une relation encore plus spéciale avec ce sport.

C'est qu'entre Kily Gonzalez, Javier Mascherano, Gabriel Batistuta, Giovani Lo Celso, les "Rosarinos" et "Santafesinos" sont légion au panthéon de l'Albiceleste, qu'ils soient nés ou aient éclos dans ce grand port sur les rives du Parana ou dans sa province, Santa Fe.

Quand les rivaux éternels s'enlacent

Idem pour les entraîneurs emblématiques : Cesar Luis Menotti, coach du sacre 1978, Marcelo Bielsa, Mauricio Pochettino... Et Lionel Scaloni lui-même, entraîneur désormais champion du monde originaire de Pujato, un village à 35 km de Rosario.

"Cette équipe le mérite ! C'est fou, surtout pour Messi, qui n'a jamais baissé les bras et fait tant d'efforts. C'est un grand", déclarait à l'AFP Martin Reina, 23 ans, s'effondrant en larmes dans le bar traditionnel El Cairo.

Messi, qui du haut d'une fresque géante (70 m) dévoilée fin 2021 sur un pan de gratte-ciel semblait veiller sur les dizaines de milliers de "Rosarinos" réunis pour festoyer autour du Monument au drapeau, l'équivalent de l'Obélisque de Buenos Aires.


Messi est parti enfant de Rosario, -un premier contrat à 13 ans à Barcelone- après être passé par les équipes de jeunes de Newell's Old Boys, l'un des deux grands clubs historiques de la ville, depuis l'âge de 7 ans.

Angel Di Maria, lui, est issu du grand rival de Newell's, Rosario Central, où il a débuté à 17 ans en 1re division. Avant, "Fideo" ("Spaghetti", surnom affectueux lié à sa longue et mince silhouette) avait fait ses débuts sur le terrain pelé du Club Atletico El Torito, au nord de la ville.

L'amour de l'Albiceleste, en plus de la liesse du sacre mondial, a offert à Rosario l'émouvant spectacle de voir les supporters de deux clubs rivaux, au relations souvent violentes par le passé, s'unir dans une même marée ciel et blanc.

Fan acharné de Rosario Central, Ariel Chinazzo, 19 ans, avoue avoir pleuré lorsqu'il a appris que le milieu Giovani Lo Celso, un ancien de "Central" et parfait associé de Messi sur le terrain, ne jouerait pas le Mondial, insuffisamment remis de blessure.

"Mais je l'aime, Messi. Peu importe qu'il soit de Newell's, nous sommes tous Argentins !", lançait-il dans l’euphorie de la victoire.

"Cette sélection unit tout le monde. On voit des supporters de Central et Newell s'étreindre et chanter. C'est la plus belle chose qui soit. Tout le monde chante et pousse ensemble derrière la sélection", s'émerveillait Nahuel Cantero, un comédien de 21 ans.

"Ce mois de décembre, la +Séleccion+ nous a donné sept jours --autant que les matches disputés au Mondial-- pour célébrer, être tous unis sans distinction", dit-il.

Car rassembler les "Lépreux" de Newell's et les "Voyous" de Rosario, comme ils se surnomment élégamment, est un autre des aboutissements de ce sacre mondial.

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre