Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Kassem s’en prend au ministre libanais des AE

Kassem s’en prend au ministre libanais des AE
Crédit photo :

Le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Kassem, a attaqué frontalement le ministre des Affaires étrangères en exercice, rappelant son refus catégorique de remettre les armes à l’État. Lors d’un discours prononcé samedi, il a réaffirmé une ligne de confrontation politique qui interroge la cohérence de son discours sur la souveraineté et la construction de l’État libanais.

Kassem a explicitement appelé le gouvernement à «remplacer, faire taire ou contraindre le ministre des Affaires étrangères», Joe Raggi, l’accusant de «paralyser la diplomatie chargée de défendre le Liban», d’agir «à l’encontre de la politique du gouvernement et du mandat présidentiel», et de compromettre «la paix civile».

Lors d’une rencontre à Beyrouth avec son homologue iranien, Abbas Araghchi, le 9 janvier, M. Raggi avait indiqué que «la défense du Liban relève exclusivement de la responsabilité de l’État».

Au nom de quelle légitimité politique un acteur non étatique, détenteur d’un arsenal militaire autonome, s’accorde-t-il le droit de corriger la ligne diplomatique officielle du Liban?

Sur le plan intérieur, le secrétaire général du Hezbollah a estimé que «l’absence de stabilité au Liban» est due à «l’agression israélo-américaine» et à des forces internes accusées de servir des agendas étrangers.

Le cœur du paradoxe réside dans l’usage extensif du terme «souveraineté». Le secrétaire général du Hezbollah dénonce une «absence totale de souveraineté», qu’il impute à l’agression israélienne et à la responsabilité du gouvernement. Pourtant, dans le même discours, il réaffirme sans ambiguïté son refus de toute discussion sur la remise des armes, conditionnant cette question à une souveraineté préalable qu’il contribue lui-même à empêcher.

Kassem réitère sa critique des appels au désarmement, présentés comme un agenda «américano-israélien». Par ailleurs, il dénonce l’affaiblissement de l’État tout en s’y substituant, en réclamant la souveraineté tout en refusant ses fondements.

«Les armes que nous détenons servent à nous défendre, à défendre notre peuple et notre résistance», a-t-il martelé, tout en instant que «le Liban ne demeurera pas sans résistance».

Parallèlement, Kassem a insisté sur la volonté de «construire l’État» et de participer au jeu institutionnel. «Nous continuerons à œuvrer pour la construction de l’État», a-t-il affirmé tout en annonçant que le Hezbollah travaille «à la préparation des élections législatives», appelant à ce qu’elles se tiennent «à la date prévue, conformément à la loi en vigueur».

Soutien affiché à l’Iran et relecture des manifestations

Kassem a dénoncé ce qu’il qualifie de tentatives américaines de déstabilisation de l’Iran, affirmant que «depuis 1979, la République islamique est un État indépendant».
Il a évoqué les manifestations récentes, assurant que les États-Unis et Israël ont «exploité les protestations pacifiques liées à la situation économique», affirmant que «le grand peuple iranien est sorti par millions».

Tout en reconnaissant l’existence de revendications populaires, il a insisté sur le fait que ces mouvements n’auraient pas pour objectif de «changer la nature de l’Iran», réaffirmant un soutien sans réserve: «Nous sommes avec l’Iran, le peuple, la direction et la révolution.»

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre