Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Les législatives au Liban face à un blocage persistant

Les législatives au Liban face à un blocage persistant
Crédit photo :

Les forces politiques libanaises ne disposent plus que d’un peu plus d’un mois pour trancher le sort des prochaines élections législatives. Dans les coulisses, il n’est désormais plus seulement question d’un report technique jusqu’à l’été: le débat s’étend à la possibilité d’une prorogation plus large du mandat du Parlement, qui repousserait le scrutin au printemps 2028.

À l’exception du président de la République, qui insiste pour que les élections aient lieu, rappelant sa formule désormais célèbre selon laquelle son mandat ne commencerait qu’après le scrutin, chaque acteur du pouvoir a aujourd’hui intérêt à repousser les législatives d’au moins un an. Cela vaut tant pour la nécessité de se réorganiser – comme le Courant patriotique libre et le Hezbollah, qui cherchent à reconstituer leurs capacités financières et politiques face à la nouvelle donne – que pour garantir le bon déroulement de la prochaine élection présidentielle avec une majorité assurée, comme c’est le cas des Forces libanaises.

S’y ajoute, plus simplement, le désintérêt des députés indépendants, fortement attachés à leur ancrage local et occupant leurs sièges sans effort. Quant aux députés sunnites, eux aussi peu enclins à se mobiliser pour un scrutin, ils préfèrent attendre de retrouver prestige et visibilité après le scandale de l’affaire «Abou Omar».

Dans ce contexte, le gouvernement cherche à renvoyer la balle au Parlement, afin que celui-ci décide lui-même de se proroger, sans que le gouvernement n’ait à en assumer la responsabilité ni à justifier un empêchement à organiser les élections. Selon les informations disponibles, la difficulté porte sur les expatriés et le rapport du gouvernement indiquant qu’il serait incapable de tenir les élections dans la circonscription 16, sans préciser de nombreux points en suspens qui nécessitent une législation du Parlement. Parallèlement, le président de la Chambre, Nabih Berry, affirme son droit de ne pas convoquer de séance et, si celle-ci devait avoir lieu, de ne pas placer en tête de l’ordre du jour le projet de loi transmis par le gouvernement.

Au vu de tous ces facteurs, le Liban se trouve face à une impasse que n’a pas résolue l’appel du président de la République à une session extraordinaire du Parlement. En outre, Joseph Aoun ne souhaite pas provoquer Nabih Berry, afin que cette initiative ne soit pas interprétée comme une nouvelle phase de la campagne en cours contre la communauté chiite.

Les élections deviennent ainsi un facteur de complications et de difficultés supplémentaires qui ne peuvent être réglées que par l’accord politique toujours suspendu, chaque partie attendant de voir comment évolueront les circonstances dans la région. Soit la crise dégénère en Iran, offrant un répit au Liban, soit la procrastination se poursuit, ou alors un accord discret est conclu, maintenant le dossier libanais dans une situation de blocage persistant.

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre