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Plus de deux mille personnes à Paris en soutien au fils de l'ancien chah d'Iran

Plus de deux mille personnes à Paris en soutien au fils de l'ancien chah d'Iran
Des manifestants participent à une démonstration de soutien aux rassemblements dénonçant la République islamique d’Iran à Paris, le 11 janvier 2026.
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Plus de deux mille personnes ont défilé dimanche à Paris à l'appel des partisans du fils de l'ancien chah d'Iran, pour soutenir le mouvement de contestation en cours en Iran, aux cris de «Non à la république islamiste terroriste», a constaté l'AFP.

Les manifestants, de toutes générations, dont de nombreux jeunes, ont défilé sous des drapeaux de l'ancien régime impérial iranien mais aussi sous des drapeaux israéliens, sans pouvoir approcher de l'ambassade d'Iran à Paris suite à une décision de la préfecture de Paris.

«Fermez l'ambassade des mollahs, fabrique de terroristes», scandaient les manifestants.

«En Iran, les gens se sont soulevés dans les rues et nous, Iraniens hors d'Iran, on est là pour montrer qu'on est avec eux et qu'ils ne sont pas seuls», a expliqué à l'AFPTV. Arya, étudiant iranien de 20 ans, en France depuis janvier 2023.

«Cette fois-ci, c'est peut-être différent. Nous sommes plus nombreux dans les rues (...) On attend maintenant ce que notre prince nous dira de faire», a poursuivi le jeune homme, en référence au fils de l'ancien chah et figure de l'opposition iranienne en exil aux États-Unis, Reza Pahlavi.

Ce dernier a déclaré dimanche sur la chaîne américaine Fox News qu'il était «prêt à retourner en Iran dès que possible» afin de «mener (la) transition (...) pour que les citoyens puissent élire librement leurs dirigeants et décider de leur propre avenir».

Le mouvement de contestation en Iran, initialement déclenché à Téhéran le 28 décembre par des commerçants devant la cherté de la vie et la dépréciation de la monnaie, a gagné de nombreuses autres villes, des Iraniens réclamant désormais ouvertement la fin de la République islamique proclamée en 1979.

Les «émeutiers» ne devraient pas être autorisés à semer le trouble dans la société iranienne, a déclaré dimanche le président Massoud Pezeshkian, dans sa première prise de parole depuis l'intensification ces derniers jours de la contestation.

AFP