Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Le patron de Nvidia vante les «immigrants IA» pour combler la pénurie mondiale de main-d'œuvre

Le patron de Nvidia vante les «immigrants IA» pour combler la pénurie mondiale de main-d'œuvre
Le fondateur et PDG de Nvidia, Jensen Huang, parle de la plateforme d'IA Vera Rubin lors d'une séance de questions-réponses avec des journalistes lors du salon annuel Consumer Electronics Show (CES) à Las Vegas, dans le Nevada, le 6 janvier 2026.
Crédit photo :

Le patron du géant des puces Nvidia, Jensen Huang, a assuré mardi que la révolution robotique allait créer plus d'emplois qu'en détruire, estimant que le monde avait besoin de robots qu'il a qualifiés d'«immigrants IA» destinés à une pénurie mondiale de main-d'œuvre.

Interrogé sur les inquiétudes récurrentes autour du remplacement des travailleurs humains par des machines, le dirigeant du leader mondial des puces pour l'intelligence artificielle a pris le contrepied.

«Avoir des robots va créer des emplois», a-t-il assuré, très confiant, devant les 200 journalistes rencontrés pendant 1H30 dans un des palaces de Las Vegas, en marge du salon technologique CES.

La «révolution robotique» permettra de compenser les pertes de main-d'œuvre dues au vieillissement et au déclin de la population, stimulant ainsi la productivité, selon Jensen Huang, dont les prises de parole sont les plus courues du salon qui accueille 130.000 participants jusqu'à vendredi.

«Cela va faire croître l'économie, et quand l'économie croît, nous embauchons plus de gens», a-t-il plaidé, vêtu de sa veste en cuir emblématique.

Le dirigeant de l'entreprise la plus valorisée au monde (environ 4.500 milliards de dollars) a estimé que le manque de travailleurs ne se chiffrait pas «en milliers, mais en dizaines de millions de personnes» en raison du déclin démographique.

«Nous avons besoin d'avoir plus d'immigrants IA pour nous aider dans les usines et faire le type de travail que nous pouvons décider de ne plus faire», a déclaré Jensen Huang, très optimiste sur le calendrier.

Un journaliste, sceptique après avoir vu les capacités «rudimentaires» des robots en démonstration à Las Vegas, lui a demandé si des robots dotés de capacités «de niveau humain» arriveraient «l'année prochaine».

«Cette année, cette année !», a rectifié avec assurance Jensen Huang, «car je sais à quelle vitesse la technologie évolue».

Pour construire ces systèmes robotiques, Nvidia, entend se positionner comme le fournisseur incontournable de «l'IA physique», fournissant à la fois «l'ordinateur d'entraînement», «l'ordinateur de simulation» et l'ordinateur embarqué dans la machine, «le cerveau du robot», a-t-il détaillé.

AFP