Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Goldoni ressuscité: «L’École de danse» montée en France à la Comédie-Française

Goldoni ressuscité: «L’École de danse» montée en France à la Comédie-Française
L’acteur et metteur en scène Clément Hervieu-Léger, nommé à la tête de la Comédie-Française, pose à la Comédie-Française lors d’une séance photo à Paris, le 14 avril 2025.
Crédit photo :

La Comédie-Française présente pour la première fois en France L’École de danse de Carlo Goldoni, comédie de 1759 injustement boudée à son époque. Transposée au XIXᵉ siècle par Clément Hervieu-Léger, nouvel administrateur général de la troupe, cette pièce sur la précarité artistique et les dérives de l’enseignement mêle théâtre et danse classique. Elle est portée par des comédiens formés pour l’occasion par l’ancienne Première danseuse Muriel Zusperreguy. Elle entre au répertoire de l’institution jusqu’au 3 janvier.

La Comédie-Française joue pour la première fois en France L'École de danse, de Carlo Goldoni, une comédie douce-amère et moderne sur la précarité de la condition d'artiste dans laquelle une partie de la troupe fait ses premiers pas en danse classique, coachée par une ancienne ballerine.

L'œuvre, écrite par l'auteur vénitien en 1759, «n'a pas eu du tout de succès» à son époque au point d'être retirée de l'affiche après deux représentations, raconte à l'AFP Clément Hervieu-Léger, metteur en scène et nouvel administrateur général de l'institution depuis août.

«Elle n'a jamais été jouée en France, hormis lors d'un exercice», ajoute-t-il.

Pourtant, «elle mérite d'être montée parce qu'elle nous interroge aujourd'hui sur des sujets cruciaux» comme «la fragilité de la condition d'artiste», «la question de l'emprise d'un professeur, notamment dans l'enseignement de l'art», ou encore «la place des femmes» et «l'aspiration à l'émancipation de la jeunesse», estime-t-il.

Dans cette analyse sociologique, plus que de prouesses techniques, il est surtout question de manigances autour des conditions d'engagement des élèves par un maître de danse avare et corrompu, monsieur Rigadon, interprété avec drôlerie par Denis Podalydès.

Sur le plateau, le metteur en scène a choisi de transposer la pièce au XIXe siècle, dans la salle d'un maître de ballet, avec costumes et éclairages rappelant l'esthétique des danseuses en tutu peintes par Edgar Degas.

Au lever de rideau, dix «élèves», chaussons aux pieds, entament des exercices à la barre, grands pliés, dégagés, ports de bras, cambrés, sous l'œil sévère de Monsieur Rigadon. Plus tard, l'élève Rosina exécute quelques pas sur pointes et la classe enchaîne glissades, pas de bourrés et révérences.

Les comédiens, tous débutants, sauf Léa Lopez (Rosina), ont été entraînés et formés par une ancienne Première danseuse du Ballet de l'Opéra de Paris, Muriel Zusperreguy, avec deux semaines consacrées à la danse avant de démarrer la répétition des textes.

«L'ambition n'était pas qu'ils ressemblent à des étoiles, mais qu'il y ait de la vraisemblance, ce qui passe par une posture, une position de bras, une inclinaison de tête. Ils y sont parvenus complètement!», témoigne-t-elle.

«Nouer des liens forts entre la danse et le théâtre» tient à cœur à Clément Hervieu-Léger, danseur de formation et professeur de théâtre à l'École de danse de l'Opéra de Paris. Il entend à l'avenir mettre en place des «projets artistiques communs» avec l'Opéra, dans «des formes nouvelles à inventer».

La pièce, qui se joue jusqu'au 3 janvier, entre au répertoire de la Comédie-Française, c'est-à-dire dans le catalogue des quelque 3.500 pièces admises par son comité de lecture.

Avec AFP

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre