Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Foot: Manchester United, une nuit en enfer et un déclin continu

Foot: Manchester United, une nuit en enfer et un déclin continu
Ruben Amorim marche, Manchester United s’enfonce encore.
Crédit photo :

L'élimination contre une équipe de quatrième division, mercredi en Coupe de la Ligue, a ajouté une couche « d'humiliation » au bilan sportif désastreux de Manchester United version Ruben Amorim, dernier entraîneur en date incapable de redresser un navire à la dérive.

Pour The Mirror, les sextuples vainqueurs de la compétition ont vécu une « soirée humiliante » à Grimsby (2-2, tab 12-11). « So Grim » (« tellement déprimant »), a titré le tabloïd dans un clin d'oeil au club de League Two.

Ce revers s'ajoute aux déboires accumulés sous Ruben Amorim qui, eux-mêmes, s'inscrivent dans le lent et continu déclin de l'ancien géant du nord de l'Angleterre, jamais pleinement remis du départ d'Alex Ferguson.

Qu'il paraît lointain le Manchester United (1986–2013) de l'Ecossais multi-titré, celui des Ryan Giggs, Cristiano Ronaldo, Eric Cantona ou encore David Beckham...

L'équipe actuelle semble dépourvue de grands leaders, ses recrues de l'été (Cunha, Mbeumo et Sesko) n'ont pas apporté grand-chose pour l'heure et ses gardiens (Onana et Bayindir) ont brillé par leur fébrilité.

Lorsqu'on perd contre une 4e division, le problème « ce n'est pas le gardien, c'est tout le reste », a répondu Amorim. « C'est l'environnement, c'est la façon dont nous abordons la compétition », a ajouté le Portugais, estomaqué par le manque d'intensité de son équipe en début de match. « Nous étions complètement perdus. C'est difficile à expliquer ».

« Rien ne change » 

C'est bien tout le problème pour l'ancien entraîneur du Sporting, à court de solutions depuis son arrivée il y a neuf mois, en novembre 2024. Il s'obstine à jouer dans un système à trois défenseurs que de nombreux observateurs jugent inadapté à son effectif.

« Le système n'a pas d'importance », a-t-il coupé court mercredi, ce qu'il faut c'est « être différent » du visage montré jusqu'ici. « C'est le travail de l'entraîneur, et vous pouvez voir que rien ne change », a-t-il ajouté dans une formule désabusée et quasi-démissionnaire.

L'image d'Amorim en pleine réflexion tactique, déplaçant des pièces magnétiques sur un tableau plastifié alors que son équipe était menée 2-0 à l'heure de jeu, a été très largement moquée en Angleterre.

« Que va devenir Ruben Amorim maintenant ? L'image qu'il renvoie aujourd'hui... Je ne pense pas qu'il s'en remettra », a lâché l'ancien attaquant Chris Sutton à l'antenne de BBC Radio 5 Live.

Manchester United court toujours après une première victoire cette saison avant de recevoir Burnley, samedi (17h00 heure de Beyrouth) pour la troisième journée du championnat.

Attaque remaniée, gardiens questionnés 

En Premier League, Amorim n'a remporté que sept matches sur les vingt-neuf qu'il a supervisés (24,7 %), le pire ratio d'un entraîneur mancunien depuis le départ de Ferguson ; loin derrière les 50 % de David Moyes (2013-2014), deuxième dans ce classement des mauvais élèves.

Le Portugais a quelques circonstances atténuantes, notamment celle d'être arrivé en cours de saison l'année dernière (un timing qu'il trouvait mauvais), avec un effectif pas forcément adapté à sa philosophie de jeu.

Mais son groupe reste peuplé d'internationaux souvent rompus au très haut niveau et de jeunes talents au potentiel loin d'être optimisé. Sa gestion du cas Marcus Rashford, écarté puis exfiltré (à Aston Villa puis à Barcelone), n'est pas non plus un grand succès.

Il n'a jamais réussi à revitaliser son attaque la saison dernière, terminée à la 15e place en Premier League avec seulement 44 buts marqués en 38 matches.

Les propriétaires de Manchester United, un des clubs les plus riches au monde, ont aligné près de 230 millions d'euros (estimation de presse) cet été pour renforcer ce secteur avec Matheus Cunha, Bryan Mbeubo et Benjamin Sesko, sans rendement visible dans l'immédiat.

Ils n'ont en revanche pas mis un centime pour le poste de gardien, malgré les fragilités aperçues ces derniers mois. Altay Bayindir, devenu N.1 en début de saison, est apparu en difficulté en championnat, et André Onana s'est montré fautif sur les deux buts de Grimsby.

L'Italien Gianluigi Donnarumma, poussé vers la sortie par le Paris SG, est sur le marché mais les « Red Devils » privilégient le recrutement de Senne Lammens (23 ans), gardien belge du Royal Antwerp, selon les médias britanniques.

Avec AFP