Plus de quatre ans après l’explosion au port de Beyrouth, les familles des victimes continuent de réclamer justice. Leur sit-in mensuel devant la statue de l’émigré est un cri contre l’oubli.
Plus de quatre ans après l’explosion au port de Beyrouth, les familles des victimes continuent de réclamer justice. Leur sit-in mensuel devant la statue de l’émigré est un cri contre l’oubli.