Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Blinken repart aux États-Unis sans trêve à Gaza

Blinken repart aux États-Unis sans trêve à Gaza
Le secrétaire d'État américain, Antony Blinken, lors de sa visite à Londres, le 25 octobre 2024.
Crédit photo :

Le secrétaire d'État américain, Antony Blinken, a terminé vendredi, à Londres, sa onzième navette diplomatique depuis le début de la guerre, sans parvenir à un accord de cessez-le-feu à Gaza.

Après ces déceptions répétées, M. Blinken tente désormais une nouvelle approche, qui consiste à déterminer l'après-guerre.

Lors d'une visite en Israël en août, il avait déclaré que c'était peut-être la "dernière chance" pour un accord proposé par Washington, qui prévoyait un cessez-le-feu temporaire et la libération des otages.

Le secrétaire d'État américain a poursuivi ses efforts, annonçant jeudi avec le Qatar, médiateur clé, que les négociations allaient reprendre en vue d'un cessez-le-feu dans la bande de Gaza.

Mais ces dernières semaines, M. Blinken est devenu plus parcimonieux dans l'usage de cette expression, appelant plutôt à la fin de la guerre et à la libération des otages.

Ses discussions se sont de plus en plus concentrées sur un plan de gouvernance de Gaza qui écarte le Hamas.

À Doha jeudi, M. Blinken a déclaré qu'il cherchait à "développer un plan pour ce qui va suivre, afin qu'Israël puisse se retirer de Gaza, que le Hamas ne puisse pas se reconstituer et que les Palestiniens puissent reconstruire leur vie et leur avenir sous direction palestinienne".

Tout au long de son voyage, qui s'est terminé vendredi par des réunions avec des ministres arabes à Londres, il a déclaré avoir parlé d'"idées concrètes, que nous avons développées pour la sécurité, pour la gouvernance, et pour la reconstruction à Gaza".

"C'est le moment pour chaque pays de décider quel rôle il est prêt à jouer et quelle contribution il peut apporter pour faire passer Gaza de la guerre à la paix", a-t-il ajouté.

En Israël, précédente étape de cette tournée, M. Blinken a déclaré que le pays avait atteint la plupart de ses objectifs stratégiques à Gaza. L’armé a fortement affaibli le Hamas et a tué, la semaine dernière, le chef du groupe, Yahya Sinouar.

Aggravation

À Londres, le ministre jordanien des Affaires étrangères, Ayman Safadi, a salué vendredi les efforts du chef de la diplomatie américaine, mais s'est interrogé sur leur impact sur le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou.

La situation au Moyen-Orient "s'aggrave, malheureusement, chaque fois que nous nous rencontrons", a déclaré M. Safadi.

"Non par manque d'efforts, mais parce que nous avons un gouvernement israélien qui n'écoute personne, et cela doit cesser", a-t-il déclaré.

Le président américain, Joe Biden, de tout temps fervent soutien d'Israël, a clairement indiqué que son administration, même en désaccord avec le gouvernement de Benjamin Netanyahou, maintiendrait son soutien militaire.

Les responsables du gouvernement Biden contestent les accusations d'échec de sa diplomatie, et affirment que la situation serait bien pire sans la pression américaine sur Israël, qui, après l’attaque 7 octobre, avait menacé d'un blocus complet pour étrangler Gaza.

Selon Brian Katulis, chercheur au Middle East Institute de Washington, qui a travaillé dans l'équipe de l'ancien président Bill Clinton, la diplomatie américaine a permis un bref cessez-le-feu et la libération d'otages en novembre dernier.

Selon lui, la "diplomatie discrète des États-Unis combinée aux actions militaires (...) a probablement empêché une guerre régionale plus large et l'aggravation des ripostes militaires entre Israël et l'Iran".

Mais "l'administration Biden est loin d'atteindre ses principaux objectifs dans la région" tempère-t-il, évoquant "le peu de pouvoir et d'influence dont dispose l'Amérique".

Avec AFP

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre