Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Dynamique diplomatico-politique en terrain miné

Dynamique diplomatico-politique en terrain miné
Quelles sont les chances que la nouvelle dynamique politique qui se met en place pour favoriser la naissance d’un nouveau gouvernement et l’élection d’un nouveau chef de l’État avant le 31 octobre prochain, aboutisse ? Nul ne peut apporter dans l’immédiat un élément de réponse à cette question, tellement les démarches politiques et diplomatiques liées aux préparatifs de ces deux échéances cruciales pour un pays en crise, s’assimilent à une course dans un terrain miné.

Pour l’heure, des ingrédients d’un déblocage sont en place : le Hezbollah qui presse pour la formation d’un gouvernement par le biais d’un remaniement de l’équipe actuelle qui serait ainsi renflouée, et qui prône l’entente autour d’un successeur au président Michel Aoun, la machine diplomatique internationale qui se met en marche pour défricher le terrain devant l’élection d’un nouveau chef de l’État, l’intensification de la coordination entre les forces représentées au Parlement dans la perspective de la présidentielle….

A New York, les entretiens franco-saoudo-américains sur le Liban (annoncés dimanche par la secrétaire d’État adjointe aux affaires du Proche-Orient Barbara Leaf) qui se dérouleront en marge de la 77e assemblée générale de l’Onu, pourraient être déterminants pour l’évolution du dossier de la présidentielle, au cœur d’une dynamique saoudienne au plan local.

Lire aussi
Boukhari: Pas de président issu du 8 MarsBoukhari: Pas de président issu du 8 Mars


L’ambassadeur d’Arabie saoudite, Walid Boukhari, a poursuivi mardi sa tournée auprès des personnalités politiques avec qui Riyad partage les mêmes vues au sujet du profil politique et de la mission du nouveau chef de l’Etat. Après un entretien lundi avec le leader druze Walid Joumblatt à Clémenceau, le diplomate a tenu mardi une réunion de deux heures avec le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, en présence du député Melhem Riachi. M. Geagea devait résumer en quelques mots ce que le royaume wahhabite souhaite pour le Liban : « un gouvernement et un président dignes de confiance ». Le nouveau chef de l’État ne devrait pas, selon lui, « baigner dans des affaires de corruption ou être favorable au non-État au détriment de l’État » dans une allusion claire au président actuel Michel Aoun et à son alliance avec le Hezbollah. Un souhait qui reflète incontestablement les vœux d’un grand nombre de Libanais.

Lire aussi
Nadim Gemayel: «Nous délogerons Aoun s’il refuse de partir»Nadim Gemayel: «Nous délogerons Aoun s’il refuse de partir»


M. Boukhari doit poursuivre dans les prochains jours sa tournée auprès des forces souverainistes représentées au Parlement. Celle-ci est supposée s’achever avant la réunion sunnite élargie à Dar el-Fatwa où le mufti Abdel Latif Deriane a convoqué pour samedi les députés de la communauté. Au menu de ces discussions, la présidentielle bien entendu, mais aussi le retour sunnite en force sur la scène politique locale, après la période de flottement qui a suivi l’annonce par le chef du Courant du futur, Saad Hariri, de son désengagement politique et de la suspension de toute activité de son parti, en janvier dernier. Pour Dar el-Fatwa, les deux échéances qui permettront au Liban de tourner une page des plus pénibles de son histoire politique, représentent l’occasion de réaffirmer une série de constantes nationales, comme l’attachement à Taëf et aux dispositions de la Constitution, ou encore la consolidation de l’État, malmené par la montée en puissance du Hezbollah. Ces éléments devraient figurer dans le communiqué en voie d’élaboration actuellement.


Lire aussi
Leaf: "Les Libanais assument la responsabilité d’élire un président"Leaf: \


Dar el-Fatwa souhaite aussi à travers son initiative établir une feuille de route qui servira de base pour l’action politique de ses représentants. La réunion de samedi sera suivie d’un déjeuner en la résidence de Walid Boukhari, qui a invité chez lui les députés sunnites, mais aussi l’ambassadeur d’Egypte, Yasser Alaoui.

Dans ce contexte, il serait utile de rappeler que mercredi dernier, M. Boukhari était présent à la 40e commémoration de l’assassinat du président élu Bachir Gemayel. Sa participation à la cérémonie organisée Place Sassine, à Achrafieh, n’était pas passée inaperçue. Le diplomate saoudien avait envoyé à travers sa présence, un message fort en direction du camp du 8 Mars: le royaume wahhabite soutient ouvertement et publiquement les opposants à l’axe syro-iranien.

Début septembre, une délégation saoudienne de premier rang avait rencontré à Paris de hauts fonctionnaires français en charge des dossiers libanais et moyen-orientaux. La délégation saoudienne avait réaffirmé, sans ambiguïté, sa position au sujet de l’aide financière envisagée par le FMI au Liban. Pour Riyad, représentant l’ensemble des pays du Golfe, il n’est pas question de débourser un centime en faveur du pays tant que l’axe iranien continue de le diriger.

 

Lire aussi
Liban-FMI : l’Arabie saoudite met fin aux illusions françaisesLiban-FMI : l’Arabie saoudite met fin aux illusions françaises

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre