Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

L'inflation, une épine dans le pied de Biden

L'inflation, une épine dans le pied de Biden
En raison de la baisse des prix de l'essence, l'inflation a ralenti en août par rapport au mois de juillet aux États-Unis, mais moins que prévu. Cela augmente la pression sur le président Joe Biden dont l'administration lutte contre la hausse des prix, qui menace la popularité du président, avant les "midterms".

L'inflation a de nouveau ralenti en août aux Etats-Unis, grâce à la baisse des prix de l'essence, mais reste très élevée à cause notamment des prix de l'alimentation qui flambent, une épine dans le pied de Joe Biden à deux mois des élections de mi-mandat.

L'inflation est tombée à 8,3% sur un an en août, contre 8,5% en juillet, selon l'indice des prix à la consommation (CPI) publié mardi par le département du Travail, qui fait référence et est utilisé pour, notamment, indexer les retraites.



 

Le ralentissement est cependant moins fort qu'attendu par les analystes, qui voyaient l'inflation s'établir à 8%.

Et sur un mois, les prix sont repartis à la hausse, à +0,1% par rapport à juillet, contre une inflation nulle entre juin et juillet, et tandis que les analystes tablaient sur une baisse, à -0,1%.

Par rapport à juillet, les prix de l'essence chutent de 10,6%. Ceux de l'alimentation, en revanche, augmentent de 0,8% sur un mois, et même de 11,4% sur un an, la plus forte hausse depuis 1979.

Ce nouveau ralentissement allège un peu la pression pour Joe Biden à deux mois des cruciales élections de mi-mandat, et alors que l'opposition républicaine lui reproche régulièrement d'avoir, par sa politique, largement contribué à cette flambée inflationniste.
"Inflation Reduction Act"

Le président américain tiendra à la Maison Blanche mardi après-midi une cérémonie en l'honneur de son "Inflation Reduction Act", le plan de lutte contre le changement climatique, qu'il a réussi à faire adopter au Congrès en août.

Le texte doit lutter contre le changement climatique et aider les ménages à faire face à l'inflation à moyen terme, avec des incitations financières destinées à faire évoluer l'économie américaine vers les énergies renouvelables, une limitation au prix de certains médicaments et la création d'un taux d'imposition minimal sur les grosses entreprises.

La flambée des prix de l'alimentation impacte gravement le pouvoir d'achat des ménages (AFP)

 


Depuis un an et demi, les prix flambent, érodant le pouvoir d'achat des ménages. L'inflation avait atteint en juin son plus haut niveau depuis plus de 40 ans, avant de ralentir en juillet.

"L'inflation est beaucoup trop élevée et il est essentiel de la réduire", a martelé dimanche sur CNN la secrétaire au Trésor, Janet Yellen, reconnaissant qu'il existe "un risque" de récession, en raison des actions menées par la banque centrale américaine (Fed) pour ralentir l'économie et ainsi contenir l'inflation.

Mais "nous avons un marché du travail solide, et je crois qu'il est possible de le maintenir", et, "à plus long terme, nous ne pouvons pas avoir un marché du travail solide sans une inflation sous contrôle", a ajouté la ministre de l'Economie et des Finances de Joe Biden.
"Le temps presse"

La Fed a averti qu'elle continuerait à fortement relever ses taux directeurs. Cela pousse les banques commerciales à proposer des crédits plus onéreux à leurs clients particuliers et entreprises, moins enclins alors à consommer et investir, ce qui doit permettre de desserrer la pression sur les prix.

"Le temps presse", a mis en garde jeudi son président, Jerome Powell.

Un autre responsable de la Fed, le gouverneur Christopher Waller, a indiqué vendredi qu'il "est encore trop tôt pour dire que l'inflation ralentit de manière significative et pérenne".

L'inflation a de nouveau ralenti en août aux Etats-Unis, grâce à la baisse des prix de l'essence (AFP)

 

La Fed privilégie une autre mesure de l'inflation, l'indice PCE, qui a également ralenti en juillet (+6,3% sur un an), et la ramener autour des 2% considérés comme sains pour l'économie "prendra du temps". Mais les craintes de récession qui selon lui "se sont estompées", ainsi que la robustesse du marché du travail, donnent à la Fed "la flexibilité pour être agressifs".

Le marché de l'emploi reste très tendu avec une pénurie de travailleurs. Le taux de chômage a cependant augmenté un peu en août, à 3,7%.

Il est "peu probable" cependant, mais "pas impossible", que la Fed réalise l'"atterrissage en douceur" qu'elle espère, c'est-à-dire juguler l'inflation en ne faisant augmenter que faiblement le chômage, estiment les économistes Laurence Ball de l'Université Johns Hopkins, et Daniel Leigh et Prachi Mishra du FMI, dans un papier publié mercredi dernier par la Brookings Institution.

Selon eux, la Fed "devra probablement pousser le chômage bien au-dessus de sa projection de 4,1%".

Avec AFP

Lire aussi

🌙 ☀️

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre

Connectez-vous à votre compte Ici Beyrouth.

Tous les champs sont obligatoires.

Mot de passe oublié ?

Créez votre compte Ici Beyrouth pour ajouter et conserver vos favoris.

Tous les champs sont obligatoires.

x Au moins 12 caractères x Une majuscule x Une minuscule x Un chiffre