Infos en direct
Cuba a informé les compagnies aériennes d'une absence de kérosène à partir de lundi minuit (compagnie européenne)Australie: le président israélien se recueille sur les lieux du massacre de Bondi BeachLa Bourse de Tokyo bondit de 2,6% après le triomphe électoral de Takaichi, grimpe à un nouveau sommetLégislatives au Japon: Trump souhaite un "grand succès" à la Première ministre et à son programme conservateurTrump affirme qu'il accueillera Xi Jinping à la Maison Blanche vers "la fin de l'année"La voix du Portugal en soutien de "valeurs européennes communes" reste "forte", salue von der LeyenJO: les Etats-Unis sacrés champions olympiques par équipe pour la deuxième fois de suitePrésidentielle au Portugal : Macron félicite Seguro pour sa victoire, appelle à "renforcer les liens" entre les deux ...Foot: le Paris SG pulvérise l'OM dans le Classique 5-0 et reprend à Lens la tête de la Ligue 1Le Mexique annonce le départ de deux bateaux d'aide humanitaire vers Cuba  Israël lance plusieurs frappes aériennes ciblant des positions du HezbollahLa Finul confirme la mise en œuvre du plan de désarmement de l’arméeRaid israélien au Liban-Sud : un mort du HezbollahJoseph Aoun en Espagne : armée, Finul et stabilité régionale au cœur des discussionsRésolution de l’AIEA : l’Iran accuse des pays occidentaux de chercher l’«escalade»Zelensky se concerte avec ses alliés européens sur le plan américainTrump et MBS scellent des accords colossauxAu moins cinq morts dans un séisme au BangladeshAïd el-Fitr sous tension dans la région

Le narcissisme des petites différences, une sentence de solitude

Le narcissisme des petites différences, une sentence de solitude
Le narcissisme des petites différences est un concept utilisé par Sigmund Freud pour expliquer les oppositions qui surgissent entre des individus ou des groupes que les tiers considèrent comme identiques ou similaires.

Comment faire compliqué lorsqu’on peut faire très simple? Il est malheureusement courant de voir des groupes de personnes censées œuvrer, main dans la main, pour atteindre un même but, fomenter des petits meurtres entre amis, histoire de se faire valoir en assoyant leur autorité. Pis encore, lesdites personnes éprouvent le besoin malsain de descendre les autres uniquement pour flatter leur propre ego. Or, c’est en élevant les autres que nous nous élevons. Dit en anglais, c’est encore plus imagé et plus noble: We rise by lifting others.

Personne n’est parfait, ça c’est une certitude. Mais pourquoi chercher constamment à comparer, à vouloir à tout prix se montrer plus savant, plus important, plus capable, plus méritant, plus sachant? Le savoir est dispensé à tous, à chacun d’absorber ce qu’il peut ou veut, mais quoiqu’on fasse, on ne sait jamais assez, la vie est un long apprentissage qui ne connaît pas de finitude. La modestie consiste à se remettre constamment en question, parce que ce n’est que par ce biais que l’on continue d’apprendre et d’assimiler. Le savoir n’est pas statique. On apprend, on tâtonne, on peut se tromper parfois, voire souvent, mais le reconnaître et changer de cap démontre que la leçon (de vie) a été acquise. On ne peut absolument pas grandir en méprisant les autres. Une vie en communauté n’est possible que lorsqu’il y a une acceptation réelle (et non hypocrite) de l’autre différent de soi, de l’autre plus savant que soi, qui au lieu de nous diminuer nous augmente, nous enrichit de son savoir.

Notre richesse ne provient que d’une diversité teintée de bienveillance…


La bienveillance, parlons-en justement, elle qui fait cruellement défaut à nos mondes microcosmiques où les messes basses sont officiées en mode chronique, les gens y sont «cornerisés» et l’esprit clanique divise pour mieux régner. Une bulle, un système, un corps professionnel, une bande amicale ont tous besoin d’un liant solide que les vicissitudes du quotidien ne pourraient altérer. Pour ne pas s’enliser dans les sables mouvants, les fondations doivent être construites solidement. On ne peut pas se permettre d’avancer dans un milieu censé nous être familier en portant des masques à gaz pour éviter d’être intoxiqué par ce qui s’en dégage. Toute communauté atteinte par le poison de l’envie, de la jalousie ou pis encore par le syndrome d’un estime d’un soi défaillant, est vouée à s’annihiler. Pour qu’un véritable esprit de famille règne, il faut que la confiance soit totale et absolue. Il faut surtout que les membres d’une même «fratrie» soient portés par les mêmes valeurs, les mêmes ambitions, le même dévouement et surtout le même engagement. Déroger à cela est une sentence de solitude assurée…

Pour finir, les âmes nobles sont inatteignables, toute pique dirigée à leur encontre sera retournée au piqueur, par effet boomerang. Seule l’image du calomniateur finira par être entachée, parce que le karma, lui, ne perd jamais une adresse… surtout lorsque l’envoi est libellé «poste restante».

Lire aussi
Les coachs, un phénomène planétaire inquiétantLes coachs, un phénomène planétaire inquiétant